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Archives de la catégorie ‘Le Statut de la Femme Musulmane dans la Communauté’

Le Bonheur réside dans l’islam

Salam alaykoum,

Le Bonheur réside dans l’Islam

« Ô hommes! Craignez votre Seigneur et redoutez un jour où
le père ne répondra en quoi que ce soit pour son enfant, ni l’enfant
pour son père. La promesse d’Allah est vérité. Que la vie présente ne
vous trompe donc pas, et que le trompeur (Satan) ne vous induise pas en
erreur sur Allah! »
(Coran, chap 31 verset 33)


Introduction

Qui n’a jamais entendu parlé de Marylin Monroe? Lorsque l’on évoque son nom cela est synonyme de gloire, succès, argent, bonheur etc.. elle était jadis pour certains et encore aujourd’hui l’icône de la jeunesse, l’exemple type de la femme moderne et « libre ».

Pourtant lorsque l’on médite avec l’oeil de l’islam, c’est une toute autre vision des choses que l’on obtient de cette personne puisque les musulmans savent que ce n’est ni le succès, ni la gloire, ni la richesse ni autre chose qui apporte le bonheur dans cette vie d’ici-bas. Le bonheur réside plutôt dans l’islam qui régit la vie de l’être humain de sa naissance jusqu’à sa mort, cela ne signifie pas que l’islam s’oppose à ce que l’être humain soit riche ou connaisse une certaine notoriété dans cette vie, mais lorsque ces choses sont encadrées par l’islam alors ces choses prodiguent à l’être humain la sérénité dont il a absolument besoin.

Lorsque le musulman est riche l’islam l’encourage a dépensé dans la voie de Dieu, que cela concerne les proches parents comme les gens éloignés parmi les pauvres, que cela concerne les choses matérielles comme construire des puits dans des pays et régions ou l’on à besoin d’eau ainsi que tout ce qui est bénéfique à dépenser tant pour l’individu lui même et sa famille que pour les autres.

Lorsque le musulman est pauvre l’islam le pousse à patienter sachant que cela est une épreuve de Dieu, le musulman espère que Dieu le sortira de la pauvreté, si tel n’en est pas le cas, il patiente également car il sait que cette épreuve l’élève en degré, il gagne en patience et se rapproche de Dieu en espérant toujours qu’Il lui viendra en aide, la vie d’ici-bas ne dure qu’un temps, tôt ou tard elle finira de toute manière.

Quant à la personne non croyante, son objectif est ce bas-monde, il est prêt à tout faire pour l’obtenir, il cherche le succès, la gloire, l’argent, les femmes (pour les hommes), les belles voitures et maisons etc… bien qu’il n’emportera rien de tous cela avec lui dans sa tombe. Lorsqu’il n’arrive pas à obtenir ne serait-ce qu’une seule chose parmi celles-ci, il jalouse alors ceux qui les possèdent.

Lorsque toutes ces choses sont acquises et que l’être humain ne s’en satisfait plus, il désire encore de nouvelle chose voir même de nouvelle sensation, c’est pourquoi certaines stars ou personne riche finissent dans la drogue, l’alcool et bien d’autre fléaux, d’autres finissent plus pauvre qu’il ne l’étaient à leurs début et terminent leurs vies misérablement.

Certains la finissent dans les regrets et remords, parfois ils accompagnent cela d’un suicide et terminent pendus dans une chambre ou encore écrasés au sol en bas d’un immeuble, telle est la manière dont certains achèvent leurs vie d’ici-bas.

Tout ce qui est cité plus haut est une réalité de la vie, personne ne peut le nier.Par conséquent, il est inutile ici de cité toutes les stars, chanteurs ou personne aisée qui se donnent la mort ou bien qui ont fini leurs vies de manière misérable, dressé une liste de cela ici serait long.

J’ai trouvé intéressant de mentionner cette lettre de Marylin Monroe, elle en surprendra plus d’un, elle fait elle-même le constat de sa vie malheureuse.

J’espère que ce rappel sera profitable en premier lieu à moi ainsi qu’a vous et surtout à toutse jeunes fille musulmanes éblouie par l’image de la femme moderne que l’occident tente de nous faire accepter.J’espère aussi que cela sera utile à toute personne non musulmane ( et surtout les femmes bien que les hommes soit concernés aussi ) qui réfléchira sur le sort qui est arrivé à Marilyn Monroe afin de ne pas suivre le même chemin qu’elle.

La lettre

La revue n°3, publication de l’Islam, publie à la page 331, un article disant que l’enquêteur qui étudiait le cas de suicide de Marilyn Monroe a découvert une lettre conservée dans un coffre à la Manathan Bank de New York. Cette
lettre nous éclaire sur le suicide de Marilyn Monroe. Il était écrit de
« ne pas ouvrir avant mon décès ».

 L’enquêteur ouvrit la lettre et trouva qu’elle était écrite des propres mains de l’actrice. La lettre était destinée à une jeune fille qui demandait des conseils à Marilyn concernant sa future carrière d’actrice. Marilyn précise que son conseil est adressé à toute fille qui se prépare à devenir actrice. Elle dit et ce ne sont que des extraits :

«Fais attention au succès et méfie-toides flatteurs, des projecteurs. » « Je suis la plus malheureuse des femmes
sur Terre.
Je n’ai jamais pu être mère. Je suis une femme qui préfère de loin la vie de famille, la vie de maison. Le vrai bonheur de la femme se trouve dans la famille honorée et pure. Et non seulement, cette vie de famille honorée et pure symbolise le bonheur de la femme mais bien plus encore, le bonheur de toute l’humanité. »

Et elle dit à la fin de sa lettre, en conclusion : « j’ai subi des injustices de tous genres et le cinéma fait de la femme une marchandise à bas prix et futile quels que soient le niveau de célébrité trompeuse et de succès que
la femme ait pu atteindre
»
« Le conseil aux jeunes adolescentes est d’abandonner l’idée du cinéma ou sinon, elles auront la même tragédie que la mienne »

Et sur la même page de la revue, dans un autre article, on pose la question à un grand acteur de film de Western, Mike o Brian, sur le suicide de Marilyn Monroe. Il dit : « J’étais à Londres lorsque j’ai appris son suicide et d’ailleurs, cela m’a beaucoup choqué. C’est Hollywood qui est la cause de sa mort. Hollywood a beaucoup méprisé Marilyn
Monroe après s’être servie d’elle. Et ça c’est le travail de beaucoup de professionnels à Hollywood. Ils savent comment et quand arnaquer les jeunes filles
. »

La suite vous la connaissez, elle meurt à l’age de 36 ans, les causes de sa mort font l’objet de bien nombre de spéculation, certains y voient un surdosage de somnifère d’autre un assassinat
politique voir même un suicide probable. ( Peut importe dans tous les cas c’est une fin tragique.)

Wikipédia déclare à son sujet : « En dépit de son immense notoriété, sa vie privée est un échec et sa
carrière la laissera insatisfaite. »

« La vie présente est comparable à une eau que Nous
faisons descendre du ciel et qui se mélange à la végétation de la terre
dont se nourrissent les hommes et les bêtes. Puis, lorsque la terre
prend sa parure et s’embellit, et que ses habitants pensent qu’elle est à
leur entière disposition, Notre Ordre lui vient, de nuit ou de jour,
c’est alors que Nous la rendrons toute moissonnée, comme si elle n’avait
pas été florissante la veille. Ainsi exposons-Nous les preuves pour des
gens qui réfléchissent. »
(Coran, 10 verset 24)« Tels sont les versets d’Allah; Nous te (Muhammad)
les récitons avec vérité. Et Allah ne veut point léser les mondes. »
(Coran 3 verset 108)

L’émancipation de la femme

Salam alaykoum, voici un texte très bénéfique à la femme musulmane ainsi qu’à la femme non musulmane sur la valeur de la femme en islam, ce texte très utiles répondra aux questions répandues chez les non musulmans tels que " pourquoi l’homme hérite deux fois plus que la femme en islam ? " " la femme en islam peut elle travailler ? " et d’autres questions de ce genre, nous allons voir à travers les réponses donné à tous cela, la perfection et la justice de la religion islamique à l’égard de la femme, l’islam préserve la femme, il l’a honoré depuis bien longtemps et ne cesse de l’honorer, mais comme nous vivons dans une époque ou la femme est utilisé comme un vulgaire objet que l’ont affiche sur des pancarte publicitaire, une époque ou la mode pousse de plus en plus la femme à se dénudé aussi bien publiquement que dans sa propre maison, une époque ou la structure familiale est totalement éclaté et détruite par les moeurs occidentale, il n’est pas étonnant de voir les ennemis de  l’islam et de la femme ne cessant pas de combattre cet religion afin d’éloigné la femme de la pudeur, la dignité et de sa véritable place dans la société.

Bonne lecture à tous.

L’émancipation de la femme

Des paroles sélectionnées parmi les ouvrages du Sheïkh : Mohammed Amân el Jâmi  (savant musulman)

Allah a élu des Messagers parmi le genre humain. Il leur a chargé de transmettre aux terriens les messages célestes qui établissent la connexion entre le ciel et la terre. Ces missions étaient identiques dans les fondements ; le premier commandement qu’elles revendiquèrent fut : "Adorez Allah, vous n’avez point de dieu en dehors de Lui" (Saint Coran voir chapitre El A’raf ; verset 59). Cependant, elles étaient distinctes ou variées au niveau de la législation et de la voie à suivre. Chaque messager en effet était envoyé spécialement à son peuple. Il parlait la langue de son peuple et cheminait à la lumière d’une voie précise et d’une loi particulière et définie. La situation est restée ainsi, selon une certaine sagesse qu’Allah Seul peut pénétrer, pendant une longue période de l’histoire des hommes.

Or, quand le Seigneur a voulu parachever Ses Messages aux terriens, Il a élu parmi eux un prophète ; le Messager qu’Il a agréé porte le nom de Mohammed ibn ‘Abd Allah (Note de ma part: c’est le dernier des messagers envoyé aux humains), le Prophète arabe de la tribu Hachémite. Sa mission était adressée à l’humanité entière. Allah l’a créé dans cette ambition. Pour cela, Il l’a privilégié d’une certaine éducation et lui a conféré Ses propres soins. Il l’a instruit de la meilleure façon avant de l’envoyer en mission à l’humanité entière, après lui avoir fait connaître certaines prémices dans sa jeunesse et son enfance, et lui avoir doté de certaines prédispositions. Il a descendu sur lui le dernier des Livres sacrés, après lequel il n’y a plus aucun message céleste : le Noble Coran en l’occurrence.

 

Il est le Livre d’Allah prééminent sur toutes les écritures précédentes. Son Auteur (Allah) l’a qualifié ainsi : "Un livre sublime dont le faux ne peut provenir ni par devant ni par derrière". "Allah guide à travers lui, ceux qui ont suivi son agrément, aux sentiers du salut, Il les sort ainsi des ténèbres à la lumière par Sa Volonté, et les guide sur le droit chemin" (Saint Coran).  Il s’est chargé personnellement de le préserver : "Nous avons descendu le rappel, et il Nous revient de le garder" (Saint Coran). Il a par ailleurs confié son éclaircissement à Son loyal Envoyé, Mohammed (sal Allah alayhi wa salam) : "Nous avons envoyé sur toi le rappel afin que tu éclaircisses aux hommes ce qui leur a été envoyé" (Saint Coran). Il témoigne ainsi en sa faveur qu’il a effectivement éclairci le Livre, et qu’il a rempli parfaitement sa mission. "Il ne parle point sous l’effet des passions, il est plutôt inspiré par la Révélation" (Saint Coran). En regard de cette situation et de son rang, Allah a imposé aux hommes de lui obéir comme il a interdit de lui désobéir à travers Ses Paroles : "Obéissez à Allah et obéissez au Messager" (Saint Coran). Dans cet ordre, le Seigneur a contesté la foi de quiconque s’abstient de se soumettre à son jugement ou qui ressent une certaine gêne, un certain mécontentement, ou ne serait-ce qu’une quelconque hésitation face à son jugement. Il a révélé ( ) :  »Non!… Par ton Seigneur! Ils ne seront pas croyants aussi longtemps qu’ils ne t’auront demandé de juger de leurs disputes et qu’ils n’auront éprouvé nulle angoisse pour ce que tu auras décidé, et qu’ils se soumettent complètement [à ta sentence]." (Saint Coran)

…Parmi les erreurs répandues dans les rangs des musulmans à notre époque, c’est que chaque clan, et parfois chaque personne, désire prendre de l’Islam le côté qui lui convient, en délaissant les autres. Il considère que la partie de l’Islam qu’il a adopté lui suffit pour se revendiquer musulman, et que cela lui permet de compenser les parties qu’il néglige de la religion et du culte.


 

(..) plus loin le cheikh dit :

 

L’affiliation d’un individu à la dernière révélation n’est pas valable, s’il ne se soumet pas à Son Maître  (note de ma part: Allah) à tous les niveaux. Il doit se satisfaire de Sa Sentence dans toute chose ; au niveau du dogme, de ses relations avec les autres, de l’économie, de la politique, aussi bien au cours de sa vie qu’au moment de mourir : "Dis : ma prière, mon offrande, ma vie et ma mort appartiennent à Allah le Seigneur de l’univers, sans lui vouer d’associé" (Saint Coran). "Par Ton Seigneur, ils ne peuvent prétendre à la foi, tant qu’ils ne te soumettent pas leurs litiges, et qu’ensuite, ils ne soient pas affligés par ton jugement en s’y résignant totalement" (Saint Coran) La parole du musulman :


 

j’atteste qu’il n’y a d’autre dieu en dehors d’Allah (note de ma part c’est a dire qu’il n’y a de vraie divinité qu’Allah et donc que  Lui seul mérite d’être adoré par conséquent), et j’atteste que Mohammed est le Messager d’Allah renferme toutes ces notions à la fois … elle implique aussi les dires : « J’agrée Allah comme Seigneur, l’Islam comme religion, et Mohammed comme Prophète et Envoyé. " (Rapporté par Muslim (386) selon Sa’d ibn Abî Waqqâs.)

Il ressort, en étudiant la religion musulmane, que les particularités et les responsabilités sont partagées entre les deux sexes ; les devoirs étant définis pour chacun, chacun est responsable de son domaine particulier. L’homme en effet, a des particularités que la femme ne lui partage pas, elle ne serait d’ailleurs pas capable de les assumer ni de les mener à bien. À l’inverse, la femme a des particularités qui ne conviennent pas à l’homme. Si l’une des deux parties veut s’ingérer dans les affaires de l’autre, la société risque d’en être troublée et de vaciller, en s’exposant ainsi au désordre (note de ma part : c’est exactement ce qui se passe dans la société occidentale en ce moment . Nous pouvons écouter certains Versets du Coran faisant état de l’organisation du foyer, et désignant les responsabilités réciproques. Ils assignent à l’homme le maintien et la direction de la famille, en ces termes : "Les hommes ont l’autorité sur les femmes, pour la prépondérance qu’Allah confère aux uns sur les autres, et pour les dépenses provenant de leur argent. Les vertueuses, résignées, protectrices en leur absence de ce qu’Allah a préservé)


 

Ce Verset explicite octroie à l’homme la gestion et la responsabilité de cette mini société, comme on peut le constater. Par ailleurs, Il n’a pas négligé de préciser la raison de ce choix en disant : "Pour la prépondérance qu’Allah confère aux uns sur les autres, et pour les dépenses provenant de leur argent". De plus, toute entreprise va incontestablement élire pour sa gestion la personne la plus compétente, la plus expérimentée, et la plus douée. Elle devra être dotée d’une certaine persévérance au travail, et d’un certain savoir-faire dans le domaine propre à son métier. La cellule familiale est du même ordre ; elle est l’une des structures les plus importantes de la société, et les plus périlleuses dans l’absolu. Elle offre, en effet, à la société des unités fournissant chacun sa brique dans l’élaboration de la collectivité humaine. L’édifice s’imprègne des qualités de sa construction en terme de force et de faiblesse.

Pour toutes ces raisons, l’Islam a confié à l’homme

cette responsabilité, dont la charge n’est pas des moindres, car justement, il est plus apte et plus capable de remplir cette mission. La femme objective ne peut que reconnaître ce constat. (…)

Or, s’il est confié à l’homme de représenter la politique et l’économie extérieure du foyer comme nous l’avons décrit, il incombe à la femme la responsabilité de la gestion intérieure. Elle doit veiller à la maison de son mari que ce soit en sa présence ou en son absence, et préserver ses biens. Elle doit s’occuper aussi des enfants, gérer le ménage, et toute autre affaire ménagère. Pour toutes ces raisons, elle pourra jouir du respect de la part de tous les membres du foyer, tant qu’elle garde sa charge intérieure, sans chercher à prospecter en dehors de ses compétences, dans les affaires qui relèvent exclusivement de celles de l’homme.

 

L’Islam confère à la femme la pleine liberté de se marier. Elle détient entre les mains le choix du mari qui lui convient sans que son tuteur lui impose un prétendant. Il ne peut la marier sans son consentement verbal et explicite dans le cas où cette dernière n’est plus vierge. Compte tenu de son expérience des hommes, celle-ci n’est pas gênée de dire oui ou non.

Quant à la jeune fille, son silence est synonyme d’approbation au moment de sa consultation qui est impérative. Si son père la marie très jeune (avant la puberté), elle jouit de l’alternative, dès son adolescence, d’accepter ou de refuser son mari, conformément à l’opinion de l’Islam dans le chapitre du mariage. L’Envoyé (Mouhamad sal Allah alayhi wa salam) a déclaré () : «On ne peut marié la femme non vierge sans son autorisation ni la fille vierge sans son consentement ; son silence étant le signe de son consentement. » Rapporté par el Bukhârî, selon Abû Huraïra.

(Concernant l’héritage), les partisans de l’égalité des sexes se focalisent sur ce point en particulier. Ils sont parvenu par ce biais, a égaré bon nombre de femmes musulmanes quelque peu naïves. Ils leur embellissent l’idée que l’Islam favorise l’homme par rapport à la femme en lui concédant une meilleure part d’héritage. Pour quelles raisons la part d’un mâle équivaut-elle à celle de deux femelles ? En réponse à cette question, je peux dire qu’effectivement l’Islam octroie au garçon l’équivalent de deux parts. (Note de ma part : les ennemis de l’islam aime prendre cet argument pour critiquer cet religion, le cheikh va nous expliquer la sagesse dans le faite que la part d’héritage de l’homme soit plus grande que celle de la femme, nous allons voir que ceci n’est en aucun cas par injustice mais pour le bien de l’homme comme celui de la femme)

Cette préférence dans l’héritage n’implique pas que l’homme soit privilégié par rapport à la femme à tous les niveaux, comme nous allons le voir par la volonté d’Allah. Cela n’implique pas non plus que le rang de la femme soit dénigré. Néanmoins, ce partage est juste et équitable. Pour le démontrer, il suffit de se référer à certains de nos propos précédents dans lesquels nous avons mis l’accent sur les responsabilités de l’homme, relatives aux dépenses du foyer (composé de l’homme, de la femme, et des enfants) qui sont seules à sa charge, en comptant également tous les proches se trouvant dans la nécessité. La femme n’est pas tenue de subvenir à ses propres besoins, ni à ceux de son mari, même si elle est plus riche que lui. Avant le mariage, son entretien est du ressort de sa famille. Est-il alors équitable de concéder à la femme entretenue la même part qu’à celui qui l’entretient ? Je suis persuadé qu’une femme objective va se précipiter de répondre à cette question avant même les hommes en disant : si cela devait arriver, ce ne serait pas juste. L’équité se trouve dans la formule promulguée par la religion musulmane qui répartit des parts équitables à chacun qu’Allah soit loué, Celui à qui les faveurs reviennent !

Il est institué à la femme musulmane tous les rituels au même titre que l’homme ; elle prie, elle jeûne, s’acquitte de l’aumône avec son propre argent, elle effectue le pèlerinage. Elle bénéficie ainsi pour ses actes d’adorations d’une récompense identique à celle de l’homme ; en aucun cas sa rétribution n’est moindre. Néanmoins, il lui est prévu certains allégements du rite, compte tenu de ses indispositions occasionnelles. Par exemple, lors de ses menstrues, elle est dispensée de la prière, sans ne devoir aucune compensation après sa période d’impureté en raison de la difficulté et de la gêne que cela peut engendrer. "Il ne vous est imposé aucune gêne dans la religion" (Saint Coran). Elle doit également, durant cette période se dispenser de jeûner. Cependant, elle doit récupérer ultérieurement ses jours manquant, dans un cadre plus large et dans la limite du possible, contrairement à la prière étant donné qu’il n’y a aucune difficulté à les rattraper. Après l’accouchement, la femme a les mêmes prérogatives que durant ses menstrues.

La femme musulmane libre jouit de toutes les libertés dans le domaine civique au même titre que l’homme. Elle a le droit d’effectuer des transactions commerciales (achat/vente), elle reçoit des donations, et peut se permettre d’en offrir, elle peut prêter, emprunter de l’argent, et disposer de son argent à sa guise. En définitive, elle bénéficie des mêmes prérogatives financières que l’homme.


Nous ne disons pas, contrairement à ce que l’on peut penser, que la femme n’a pas le droit de sortir de chez elle pour exercer un métier. Au contraire, la femme musulmane a l’initiative de travailler dans de vastes domaines professionnels. Prétendre que l’Islam empêche la femme de travailler, c’est porter atteinte à l’Islam et à son image. De dire également que ses possibilités de travail sont réduites, c’est encore avancer une opinion non fondée. La femme musulmane est en mesure de participer à la vie active, sans chercher cependant à encombrer son homologue masculin, ou de se mélanger avec eux, ou encore de s’isoler avec l’un d’entre eux. Elle peut très bien être fonctionnaire dans une école pour fille, directrice, ou secrétaire. Elle a la possibilité d’être médecin, infirmière, secrétaire ou d’avoir n’importe quelle fonction dans un hôpital pour femme, et tout autre emploi qui lui correspond. (Note de ma part: ceci afin de préservé la société de tout mal ainsi que les foyers et non pas par injustice, concernant le travail de la femme, cheikh al fawzan nous explique certaine condition comme le faite que la femme doit avoir besoin de faire ce travail ou que la communauté dans laquelle elle vit exige qu’elle fasse ce travail, si bien qu’on ne peut trouvé d’homme qui puisse faire ce travail. Elle doit faire cela après l’accomplissement du travail qu’elle a à la maison, qui est son travail premier. Que cela soit séparé des hommes et donc dans un environnement de femme pour évité tous maux comme expliqué plus haut voir Tanbihat ‘ala Ahkam takhtassu bil-Mu’minat (p. 6-11)

(note de ma part: le cheikh Mouhamad al jami donne ensuite un exemple ci-bas d’une femme sortant travailler, dévoilé, parfumer et marchant d’une manière a attiré les hommes 🙂

Cette femme est comme un plat appétissant ; son cuisinier ayant consacré pour sa préparation tous les efforts possibles. Ensuite, il le pose au milieu de la chaussée près des marais. Lorsque le couvercle est enlevé, celui-ci attire tous les insectes du coin alertés par l’odeur. Les mouches qui se sont agglutinées autour, viennent choir pour certaines dans ce plat à la vue des passants écœurés du spectacle, le visage renfrogné. À terme, il devient la pâture des chiens en bataille avec les insectes qu’ils doivent vaincre coûte que coûte.

Cet exemple correspond exactement aux femmes dévoilées et flâneuses. La femme musulmane doit épargner son honneur d’une telle dépravation en recouvrant le voile de la pudeur sur son visage, comme le Seigneur lui enjoint. Cela vaut mieux pour elle auprès d’Allah et aux yeux de la société. L’Islam désire à travers ces enseignements protéger le tissu familial, car son salut implique celui de la société en général, de la même façon que sa dépravation implique celle de la société. L’Islam a extrêmement veillé à ces notions, il n’a pas négligé ce cocon, même quand il s’agit de certains rites que la femme accomplit dans les assemblées regroupant la gent masculine et féminine en un même endroit, par exemple à l’occasion du vendredi ou des deux fêtes de l’Aïd. La religion a, en effet, veillé au bon déroulement de ces rituels.

(plus loin le cheikh dit)

La vie de couple se termine de deux façons :


1- Par le décès de l’un des deux conjoints. Dans la mesure où cela ne dépend ni de l’un ni de l’autre, nous préférons ne pas en parler.

2- Par le divorce ; notre discours portera sur cette forme de séparation.


Le divorce est considéré aux yeux de l’Islam comme une issue à une situation envenimée installée dans le couple, faisant ainsi régner un climat de discorde et de mésentente.

(plus loin le cheikh dit)


Pourquoi le divorce est-t-il laissé à l’initiative de l’homme uniquement sans qu’il puisse y avoir la moindre intervention de la femme ? Sauf bien sûr, dans le cas de l’annulation de l’acte qui est une séparation où le tribunal compétent joue un certain rôle. La femme ne prend donc pas une décision unilatérale comme il est notoire.


En réponse à cette question, nous pouvons dire : comme l’homme a à sa charge les dépenses de la dot et du ménage, il est logique de lui accorder le droit au divorce. En effet, il ne peut ainsi négliger en principe la vie conjugale qu’il a édifiée de sa sueur. Il est plus entrain à maintenir la société familiale dans un climat de sérénité et de bien-être, dans la mesure du possible. Si la répudiation était à l’initiative de sa compagne, on assisterait aux choses suivantes : nous verrions un homme fonder un foyer qu’il aurait meublé en vue de réaliser les objectifs escomptés de cette société. D’autre part, il y aurait une femme – diminuée mentalement – qui viendrait détruire cette entreprise et renverser les mobiliers à la moindre occasion vu qu’elle n’a pas participé aux charges au moment de sa fondation.

Elle peut aussi vouloir quitter sans scrupule cette compagnie afin d’en expérimenter une autre. (plus loin il dit)

(e-tabarruj) La position de l’Islam à l’encontre de ces pratiques païennes est évidente. C’est une position logique et naturelle, je dirais même qu’elle est pertinente pour les personnes à la raison saine. L’Islam est d’une fermeté intransigeante contre ces pratiques païennes ; surtout concernant le paganisme de s’isoler avec une femme étrangère. Le Prophète a affirmé à cet effet : « Un homme ne s’isole pas avec une femme sans que Satan ne soit le troisième élément de cette rencontre.» « Un homme ne doit pas s’isoler avec une femme sans mahram. » Voici les paroles du Messager de l’Islam, chers musulmans !

Il (Allah) a dit aussi en s’adressant à Son Prophète et Ami Mohammed (Sal Allah alayhi wa salam) : "Ô Prophète ! Dis à tes femmes, tes filles et aux femmes musulmanes de ramener sur elle leur tunique" (Saint Coran). Tels sont les commandements de l’Islam adressés à la femme, (plus loin le cheikh dit) Il commande la pudeur et la honte et prohibe la mixité ; la pudeur est une branche de la foi. En même temps, Il interdit vivement ces pratiques païennes qui constituent des moyens favorables à la perversion des mœurs lesquelles quand elles corrompent un peuple, le vouent à la perte et à la disparition, comme le poète le dit à travers ces vers :

Les peuples durent avec les mœurs

S’ils s’usent, les mœurs s’en vont et s’en iront

Le deuxième point sur lequel se polarisent les défenseurs de l’émancipation et de l’égalité de la femme, c’est le cas du voyage. Pourquoi, prétendent-ils, la religion musulmane ne permet-elle pas à la femme de voyager librement à l’instar de l’homme ? Celle-ci n’a même pas le droit de se rendre seule au pèlerinage ! Quelle en est la raison ? Le plus étonnant chez ces gens-là, c’est qu’ils inversent les valeurs pour mieux duper les autres. Ils font de la bassesse une dignité et de la dignité une bassesse, comme c’est le cas ici. Malheureusement, si la femme musulmane est crédule, elle se laisse abuser par ce genre de revendications. En accusant une certaine méconnaissance de sa religion, elle se laisse bercer par les sentiments d’antan.

En réalité, l’Islam n’empêche pas à celle-ci d’effectuer un voyage dans un cadre licite. Néanmoins, il soumet cette initiative à une seule condition. Cette restriction est en fait tout à son honneur, car l’Islam prend soin de préserver sa dignité, si ses détracteurs s’en rendaient compte ! Elle doit en fait voyager en présence de son mari ou d’un proche lui étant interdit de façon permanente, à l’exemple de son père ou de son frère. Ces derniers ne vont pas manquer au péril de leur vie de la défendre et de protéger son honneur. Ils feront écran aux loups, qui ne pourront ainsi l’atteindre si ce n’est qu’en passant sur leurs corps. De plus, ils prendront soin d’elle en cours de route. Ils seront à son service pour des tâches qu’elle n’est pas en mesure d’accomplir seule. Ainsi, cette restriction est-elle établie pour avilir la femme ou bien pour l’honorer ? C’est vraiment aberrant !

La femme musulmane doit bien méditer la réponse à cette question. Le voyage en tant que tel n’est nullement défendu. Elle a la possibilité de partir au hadj, entreprendre un voyage d’affaires, ou de visiter sa famille, ses proches, de voyager pour ses études, et pour toute autre raison tant que la condition initiale est respectée ; la présence du mari ou d’un mahram. Voici donc l’opinion de l’Islam concernant le voyage pour la femme, chers musulmans ! Le Prophète (Mouhamad sal Allah alayhi wa salam) a dit : « Il n’est pas permis à une femme qui croit en Allah et au Jour du Jugement Dernier, de voyager durant un jour, sans la présence d’un homme faisant partie de ses proches (mahram). » Il existe divers énoncés et plusieurs versions de ce Hadith ; toutes formulent la condition sine qua non de la présence du mari ou d’un mahram dont l’interdiction est permanente. Cela est tout à l’honneur de la femme, si elle en avait conscience. Allah, est certes le garant de la réussite !

Il est courant d’entendre des voix incrédules vociférer que l’Islam a privé la femme de ses droits. Par injustice envers elle, elle lui a, selon eux, brisé ses droits naturels. Dans sa tyrannie, elle ne lui a pas, à leurs yeux, attribué l’égalité à l’homme, etc. Toutes ses revendications sont reprises des écrits des ennemis de l’Islam dans leurs ouvrages traduits en arabe. En réalité, l’auteur de telles revendications compte parmi l’une des deux catégories suivantes : l’un est ignare et naïf. Il répète scrupuleusement des paroles récoltées de bouches en oreilles. Il se fait ainsi l’écho des rumeurs sans savoir si celles-ci sont fondées ; sa seule vocation c’est de rapporter les racontars répandus dans le public. Il se vante de connaître des choses qu’en fait il ignore. Beaucoup de gens se laissent impressionner par ce genre d’individus qui n’ont aucune connaissance théologique. Ce phénomène est tangible surtout chez les femmes intellectuelles qui n’ont pas fait des études islamiques, ou bien chez des femmes non cultivées qui succombent naïvement au discours de leurs compères.

Ces individus sont donc des égarés. Malheureusement, ils égarent par là même les personnes dupes qui ne savent pas qu’elles sont ignorantes. Les paroles suivantes conviennent tout à fait à ces gens-là :

Si tu ne sais pas que tu ne sais pas

C’est de l’ignorance ajoutée à de l’ignorance

L’autre est un conspirateur dont les ambitions sont de comploter contre l’Islam et ses adeptes. Il aspire ainsi à corrompre la religion et les mœurs en s’en prenant à la cellule familiale. Influencés par les ennemis de l’Islam, il est un parfait instrument pour mettre leur projet à exécution, dans leurs efforts acharnés en vue de mettre un terme à cette religion. L’un et l’autre profèrent partout ce slogan néfaste dans l’espoir d’égarer le maximum de gens. Nombreuses, en effet, sont les musulmanes ignorantes qui se laissent duper par ces manigances. Ces malheureuses se figurent que ce cri d’alarme est à même d’assouvir leurs ambitions. Elles ont ainsi ajouté leurs voix à la leur. La femme musulmane se laisse influencer par les slogans malsains pour sa foi, car elles se mettent à l’esprit que la religion lui porte atteinte. Cette religion au contraire lui a rendu sa dignité, si elle s’en rendait compte ! (plus loin il dit)


Allah est notre soutien ! La femme musulmane instruite doit donc se cultiver dans les affaires de sa religion pour connaître la position de l’Islam au sujet de la femme, et pour savoir quelle place il lui a réellement concédée afin de ne plus se laisser berner par le premier rabâcheur.


En parallèle, elle devrait jeter un coup d’œil dans les législations non musulmanes, comme la constitution française ou autre pour constater la différence avec la nôtre. Elle doit aussi se renseigner sur sa condition avant l’avènement de la dernière des religions. Elle était considérée comme une vile marchandise dénuée de toute valeur et de tout respect ; seul l’Islam lui a rendu son rang véritable.

Traduit par : Karim Zentici


tiré du site alminhadj

livre : Conseils aux Femmes

salam alaykoum,
 
Livre conseiller pour les soeurs

voir la photo du livre ici:

http://daralmuslim.com/96-conseils-aux-femmes-musulmanes.html

 

 
Ce livre a été écrit par la soeur Umm abdillah, qui est une femme du Yémen, elle est la fille du grand savant cheikh Mouqbil qui a d’ailleurs fait la préface de ce livre qui par la grâce d’Allah a connus succès au Yémen. Ce livre a été traduit par l’édition daralmuslim, il fait plus de 400 pages et coûte 15 euro. Il contient des conseilles bénéfiques à toutes soeurs voulant appliquer sa religion avec preuves. Je le conseille vraiment à toutes les soeurs, une fois de plus sur ce blog j’ai voulu mentionné un livre qui concerne la femme musulmane bien que ce livre soit aussi utile aux hommes, j’ai fait cela pour montré une fois de plus que l’islam n’a pas oublié la femme ni n’a commis d’injustice envers elle comme veulent le faire croire certains occidentaux et autres qui ignorent cet religion ou qui font cela en pleine connaissance de cause pour éloigné la femme de l’islam. Mais louanges à Allah qui a envoyé des hommes ou des femmes versés dans la science et qui connaisse et aiment leurs religion (l’islam) et qui ont réfuté ces pseudos arguments avec preuve du Coran et de la Sunnah ( tradition du prophète sal Allah alayhi wa salam ).
 
 
" Quiconque, mâle ou femelle, fait une bonne œuvre tout en étant croyant, Nous lui ferons vivre une bonne vie. Et Nous les récompenserons, certes, en fonction des meilleures de leurs actions. » [Sourate Nahl : 97]


J’éduque mon enfant

Livre interessant

 

Voici un livre intéressant sur l’éducation des enfants en islam, j’ai jugé utile d’en faire la publicité de manière a ce que les parents et surtout nos soeurs prennent conscience du rôle important que l’islam leurs a donné, non seulement en tant que femme musulmane mais aussi en tant que mère, il va de sois que les enfants sont le futures de l’islam, une bonne éducation islamique produira forcément de bon musulmans comme il va de sois qu’une mauvaise éducation risque d’entraîner de gros problèmes. Il convient donc de prendre conscience du grand rôle que joue l’éducation en islam, en éduquant ces enfants sur les valeurs islamique et ces moeurs sublimes.

 

Edition Daralmuslim, prix 5.00 euro

Ce livre a été écrit par la soeur Umm AbderAr-Rahman

Récompense pour les femmes

Quelle
récompense pour les femmes ?

Question à cheikh Uthaymi:


 Les hommes auront au Paradis des houris, mais qu’auront les femmes ?

Réponse :

Allah dit à propos des délices du Paradis : « Nous somme vos alliés dans la vie présente et dans l’au-delà; et vous y aurez ce que vos âmes désireront et ce que vous réclamerez. Un lieu d’accueil de la part d’un [Seigneur] Pardonneur, Miséricordieux. » [Fussilat, v.31-32.] et de Sa Parole « Et il y aura là [pour eux] tout ce que les âmes désirent et ce qui réjouit les yeux, et vous y demeurerez éternellement » [Az-Zukhruf, v.71]. Et il est connu que le mariage est parmi les plus grandes choses que désirent les âmes, et cela se produira pour les gens du Paradis, hommes ou femmes. Ainsi, Allah mariera la femme à celui qui était son époux en ce monde, comme Allah dit : « Seigneur ! Fais-les entrer aux jardins éternels que Tu leur as promis, ainsi qu’aux vertueux parmi leurs ancêtres, leurs épouses et leurs descendants, car c’est Toi le Puissant, le Sage » [Ghâfir, v.8]

Source : Fatâwâ Al-Aqîdah, p.127-129

traduit par les frères de salafs.com

 

Livres utiles pour nos soeurs.

Livre utile à nos soeurs
 
 
par le Cheikh Saleh al ‘Utheimin (rahimullah)
60 interrogations sur les menstrues ?
 
 
Tu dois certainement ma soeurs en islam te poser des questions concernant les menstrues etc…
 
Voici donc pour toi un livre du grand savant Cheikh Uthaymin (qu’Allah lui fasse miséricorde) sur ce sujet qui j’espère t’apportera nombre de réponses à tes questions.
 
 
Va sur ce lien pour ouvrir le livre:
 
 
Qu’Allah t’en facilite la compréhension

La femme musulmane tant convoitée…

Loin des préjugés…Face à la vérité

La femme musulmane tant convoitée

SHeikh ‘Abder-Râzq Ibn ‘Abdel-Mouhsin al-Badr (hafidhahullâh)

 par Ibn Abdel-Hâdî

BismiLLehi ar-Rahmâni ar-Rahîm

 

Celui qui observe la situation de la femme musulmane telle qu’elle est exposée dans les enseignements de l’Islâm [Ta’lîm al-Islâm], en déduira une chose énorme quant au fait que l’Islâm préserve la femme des griffes de l’immoralité [Radhîla] et la libère du marais de la perversion [Fassâd]. En effet, sous la protection de l’Islâm, elle mène une vie de pureté, de chasteté, de protection, de pudeur, d’invulnérabilité, de noblesse, grâce à une éducation élevée, une moralité remarquable, et une grande pudeur, loin des railleries des loups et des pervers [Foussâq]. Celui qui réfléchit sur la situation de la femme de l’époque antéislamique [Djâhiliyyah], et l’évolution organisée par l’apparition de l’Islâm, ne peut être que frappé par cette réalité [Haqîqah].

[…]

Certes, « la femme [d’avant l’Islâm] s’achetait et se vendait comme les bestiaux [Bahîma] et les provisions [Matâ’] ; elle était contrainte au mariage et à la prostitution ; on héritait d’elle mais elle n’héritait pas ; elle était dirigée et elle ne dirigeait pas. La plupart de ceux qui la détenaient lui interdisaient de disposer de ses biens sans la permission de l’homme dont elle dépendait. Le mari avait le droit de disposer de sa richesse sans son accord. Dans certains pays, les gens avaient divergé sur le fait de savoir si [la femme] était un être humain ayant une âme et un esprit perpétuel [Roûh Khâlidat] comme l’homme ou non ? Si elle devait apprendre la religion, si ses actes d’adoration pouvaient être acceptés ? Pouvait-elle aller ou non au Paradis ou dans l’au-delà ? Une assemblée tenue à Rome décida que la femme était un animal [Hayawân] impur n’ayant ni esprit et ni éternité ; mais qu’elle devait pratiquer les actes d’adoration [‘Ibâdat] et travailler, museler sa bouche comme on le fait avec le chameau [Ba’îr] et le chien mordant [Kalb al-‘Ouqoûr] pour l’empêcher de rire et de parler, parce qu’elle est l’instrument du diable [Chaytân]. La plupart des législations permettaient au père de vendre sa fille. Certains Arabes considéraient que le père avait le droit de tuer sa fille, pire que cela, ils voyaient qu’il avait également le droit de l’ensevelir vivante. Parmi eux, il y en avait qui considéraient qu’il n’y avait pas lieu d’appliquer la loi du talion à l’endroit de l’homme qui tuait une femme, ni de prix de sang à verser. » [1] Et d’autres choses que celles-là pourraient être citées comme injustice et persécution que la femme pouvait subir et endurer. De nos jours encore, la femme – vivant en dehors de l’ombre [protectrice] de l’islâm – souffre toujours d’une servitude barbare, à tel point que certaines femmes non musulmanes en viennent à vouloir bénéficier du même traitement que la femme musulmane.

Voici ce que disait la célèbre journaliste Maxe Atrode [2] :

« Il vaut mieux que nos filles travaillent dans les maisons comme domestiques plutôt qu’à l’usine où il n’est pas rare d’attraper la tuberculose qui emporte la beauté de sa vie à jamais. Si seulement nos pays pouvaient être comme les pays musulmans ! Y règnent la pudeur, la chasteté et la pureté ; la domestique et l’esclave jouissent d’une vie confortable et sont traitées comme les enfants de la maison, il n’y a pas d’attentat à la pudeur. Certes, c’est un déshonneur pour l’Angleterre de faire de nos filles des modèles de perversion à cause de la généralisation de la mixité. Pourquoi ne cherchons-nous pas à faire travailler les jeunes filles dans un cadre conforme à leur nature, en les maintenant à la maison et en laissant le travail des hommes aux hommes afin de sauver leur honneur ? »

La journaliste Lady Cook écrit dans la gazette « Alico » [3] :

« La mixité est désirée par les hommes, c’est ce qui fait que la femme aspire à ce qui est contraire à sa nature. Et plus la mixité est répandue, plus il y a d’enfants adultérins. C’est une énorme épreuve pour la femme : en effet, l’homme qu’elle a aimé la laisse s’enliser seule dans la misère et la souffrance et goûter à l’animosité de l’humiliation, du déshonneur et de l’oppression, plus encore, la mort. Elle s’enfonce dans la misère, car la grossesse, avec ses multiples désagréments et malaises, diminue ses forces à la recherche de ses subsistances, et cela dans la souffrance, car elle est dans l’épreuve et ne sait plus que faire de sa propre personne. Elle connaît l’humiliation et le déshonneur : quel déshonneur peut-il y avoir au-delà de cela – Quant à la mort, dans de nombreux cas, ces femmes ont recours au suicide ou par d’autres choses que cela.

De toutes ces choses, l’homme n’en souffre pas. Bien au-delà de tous cela, c’est la femme qui est tenue pour responsable et c’est elle qui en subit les effets, alors que les causes de la mixité proviennent des hommes. N’est-il pas temps que nous cherchions à décharger – pour ne pas dire éradiquer – ces malheurs qui déshonorent la civilisation occidentale ? N’est-il pas temps que nous prenions des mesures pour empêcher la mort de milliers et de milliers d’enfants qui n’ont pas de péché, bien au contraire, les péchés procèdent de l’homme qui séduit la femme sensible par nature, et lui fait croire toutes sortes de choses avant de l’abandonner au dur châtiment dès qu’il arrive à ses fins… »

C’est ainsi que la femme subit une succession de formes de souffrance, de dommages et d’oppressions, et endure une souffrance énorme, elle qui ne souhaite qu’une chose, être libérée de tout cela pour mener une vie normale et harmonieuse, conforme à sa nature, sa constitution physique et ce à quoi elle est disposée. L’Islâm reste l’unique sauveur de la femme, qui lui assure la gloire, la sérénité et la quiétude. [4]

Notes

[1] Citer par Muhammad Rachîd Ridhâ dans « Houqoûq an-Nissâ fîl-Islâm » p.6

[2] Citer par Muhammad Rachîd Ridhâ dans « Houqoûq an-Nissâ fîl-Islâm » p.76

[3] Citer par Muhammad Rachîd Ridhâ dans « Houqoûq an-Nissâ fîl-Islâm » p.77-78

[4] Kitâb « al-Djâmi’ li-Bouhouth war-Rassâ-îl » du SHeikh ‘Abder-Râzq Ibn ‘Abdel-Mouhsin al-Badr, p.537

Tiré du site minhajhulhaqq.