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Archives de août, 2009

L’Islam est compatible à toute époque

 

Tiré du livre d’Abdurrahman Al-Sheha

« Les Droits de l’Homme en Islam : Halte aux préjugés ! »

La législation islamique serait une législation figée qui ne s’adapterait pas au progrès ?

 

La
législation islamique qui a été révélée à Muhammad il y a près de
quatorze siècles serait devenue une entrave aux droits de l’homme car –
disent-ils – elle est figée et n’évolue pas pour s’adapter aux progrès
de la civilisation humaine, lesquels s’accompagnent de besoins nouveaux
pour l’homme.

 

Réponse à ce préjugé :

L’Islam
diffère des législations célestes antérieures qui s’en tenaient au
domaine religieux, organisant seulement les rapports entre l’individu
et son Seigneur. La Charia Islamique, quant à elle, est une législation
complète
dans ce sens qu’elle est à la fois religieuse et temporelle :
religieuse parce qu’elle règle les rapports entre le musulman et son
Seigneur et Créateur ; temporelle parce qu’elle règle les rapports des
membres de la société musulmane entre eux et [les rapports] avec les
autres peuples.
Par ailleurs, les législations célestes antérieures
étaient révélées pour une époque et un peuple donnés. Ainsi, le
Judaïsme a été révélé à Moïse
u pour les fils d’Israël exclusivement ; il y a aussi le cas du Christianisme dont le message fut révélé à Jésus u (note personnel : bien qu’en réalité Jésus n’a jamais appelé au christianisme mais à l’islam, par la suite sont message fut déformé par les gens et porte le nom de christianisme aujourd’hui)  qui dit très clairement : « Je n’ai été envoyé qu’aux brebis égarées de la maison d’Israël » . Il dit également à ses douze apôtres qu’il choisit conformément au nombre des tribus juives : « Ne
suivez pas le chemin des idolâtres et n’entrez pas dans les villes des
Samaritains, vous ne devez vous rendre que chez les brebis égarées de
la maison d’Israël
 »[2].

L’Islam en revanche s’adresse à toute l’humanité. Allah I dit : ( Et nous ne t’avons envoyé qu’en miséricorde pour l’univers. ) [3].

Aussi, celui qui étudie les prescriptions de la Charia remarque qu’elle a deux volets :

Le premier volet
règle les rapports entre l’homme et son Seigneur, tels que le dogme, la
croyance, les actes d’adoration et les règles de succession. Les lois
ici sont stables
, il n’y pas lieu d’y faire jurisprudence ou de les
modifier par ajout ou diminution, quels que soient le temps, le lieu ou
les conditions. C’est ce qu’on appelle les croyances admises stables :
la prière par exemple est composée de piliers [4] et d’un nombre d’unités de prière (rakaat)
stables, ainsi que la zakât dont les taux sont aussi stables. De même
pour les héritiers : ils sont connus et déterminés, ainsi que la part
qui revient à chacun d’eux, et ainsi de suite en ce qui concerne les
autres actes d’adoration.

Le deuxième volet
règle les rapports des individus les uns envers les autres dans leurs
affaires courantes et dans leurs relations avec les autres sociétés.
Ici, les lois ont un caractère plus général, afin qu’elles puissent
être développées par la voie de la jurisprudence pour répondre aux
intérêts de la société et de ses membres en tout temps et lieu et
s’adapter aux progrès qui s’opèrent avec l’évolution des sociétés. Par
exemple, le principe de la consultation est énoncé de manière générale
dans la Charia islamique. Il n’y pas de textes révélés à ce propos, qui
déterminent la manière d’appliquer et de concrétiser le principe de
consultation, cela, afin de laisser le champ libre aux spécialistes de
la jurisprudence qui tiennent compte de l’intérêt général de l’individu
et de la société, selon les besoins et les exigences du lieu et du
moment. Il se peut que ce qui convienne à ce siècle ne convienne pas
forcément au suivant. C’est là encore une autre preuve de
l’universalité de la Charia islamique et de son adéquation à la société
humaine en tout temps et lieu.

Extrait du texte se trouvant sur http://www.islamhouse.com intitulé "Quelques préjugés entretenus autour des droits de l’homme en Islam"

Note personnel :

De la il apparaît clairement la fausseté de ceux qui prétendent que la Chariah Islamique empêche le progrès de la civilisation, il semblerait que ceux qui disent cela n’ai pas compris la différence entre le faite d’évoluer dans les croyances et adorations ce qui est interdit puisque ces choses là ont été arrêté par la révélation émanant de Dieu, autrement dit évolué dans ces choses là voudrait dire que Dieu aurait oublié de nous révélé des choses nous rapprochant de Lui et que la révélation serait donc incomplète, d’autant plus se serait amener à la destruction de la religion.

Par contre évolué dans la modernité, la technologie, comme par exemple les moyens de transports, les ustensiles de cuisines ou autres, cela la Chariah islamique ne s’y oppose pas, biensur il ne faut pas que la technologie en question mènent à l’interdit.

D’ailleurs nous pouvons illustré cela par un exemple très simple : l’Arabie Saoudite est un pays qui appliquent la chariah islamique, cela ne l’empêche pas d’être avancer dans la technologie et d’être un pays très moderne.

Si la chariah empêcherait d’avancer dans la technologie alors ceci n’aurait été possible.

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La Chariah islamique n’est pas barbare mais parfaite

Au
nom d’Allah, l’Infiniment Miséricordieux, le Très
Miséricordieux

La
Charia islamique, n’est pas un système pénal barbare qui
violerait les droits de l’homme  (Parite 2)

Tiré du livre
d’Abdurrahman Al-Sheha

« Les Droits de
l’Homme en Islam : Halte aux préjugés ! »

Note importante avant d’entrer dans la partie 2, nous conseillons aux lecteurs de descendre au poste qui se trouve juste en dessous de celui-ci afin de lire la partie 1 et de mieux comprendre cette deuxième partie.

——- Partie 2: Quels sont les sanctions envers certains délits et comment sont elles appliqués en islam ?

suite du texte ici :

– Le délit du vol
est sanctionné par l’amputation. Allah

dit :
" Le
voleur et la voleuse, à tous deux coupez la main, en punition
de ce qu’ils se sont acquis et comme châtiment de la part
d’Allah. Allah est Puissant et Sage.
"1

L’Islam ne procède à
l’amputation que si certaines conditions sont réunies,
notamment :

1 – Le bien volé doit
atteindre le seuil requis (
niçâb).

2 – Le bien volé doit avoir
été bien gardé, à l’abri.

3 – La main n’est pas amputée
lorsqu’il y a un doute sur le motif du délit, par exemple si
le vol est motivé par la famine, ou par la satisfaction d’un
besoin vital.

Le vol est un des délits qui
portent le plus préjudice à la société,

menacent ses membres dans leurs biens, leur honneur et leurs
personnes et les privent de la paix et de la tranquillité que
l’Islam veut procurer aux hommes. En effet, quand le voleur se
décide à commettre son délit et trouve une
résistance, il se peut qu’il tue celui qui s’oppose à
lui ; il se peut aussi qu’il porte atteinte à l’honneur
d’autrui.

Un délit qui est susceptible
d’avoir une telle ampleur requiert donc une sanction sévère
qui le contrecarre et l’éradique. Si le voleur potentiel
sait que sa main sera amputée, il se gardera de voler et
préservera ainsi sa main de l’amputation, et laissera les
gens, dont les biens seront préservés du vol, en paix.

Note personnel de ma part : en effet combien de meurtre ont commencé par un simple petit vole qui à mal tourné ? combien de personne sont mortes de cette manière ? il est donc normale que l’islam sanctionne le vol d’une tel manière.


Le
grand banditisme
, qui
consiste à barrer les chemins pour dévaliser, piller et
terroriser les citoyens paisibles sous la menace des armes, est
sanctionné par la peine stipulée dans ce verset :
 La
récompense de ceux qui combattent Allah et Son Messager et qui
sèment la corruption sur la terre, est qu’ils soient tués,
ou crucifiés, ou que soient coupées leur main et leur
jambe opposées, ou qu’ils soient
expulsés
du pays. Ce sera pour eux une humiliation ici-bas,

et ils auront dans l’au-delà un terrible châtiment,
exceptés ceux qui se sont repentis avant que vous puissiez les
maîtriser : sachez qu’alors, Allah est Pardonneur et
Miséricordieux
. )

Note personnel: Cette sanction pourrait paraître dure aux yeux des nons musulmans, toutefois il faut toujours garder en compte que cela à pour but de dissuader les gens de commettres ce genre de délits et donc de maintenir la sécurité, à la base personne n’a le droit de piller, dévaliser et de terroriser les gens avec des armes, celui qui se rend coupable de tels actes nuis à la sécurité des gens voir même à leurs vie, c’est pourquoi la chariah islamique punis durement ce genre de délit afin d’exhorter les gens à ne pas faire cela.


Cette sanction est appliquée
selon le crime commis : on a rapporté qu’Ibn Abbas (compagnon du prophète Mouhamad sal Allah alayhi wa salam )

a dit : « 
Ce
verset
( La
récompense de ceux qui combattent Allah et Son Messager
 )
est révélé au sujet du grand bandit
 :
s’il agresse, s’érige
en coupeur de route, tue et pille
, il est crucifié ; s’il
tue sans piller
, il est tué ; et s’il pille sans tuer,
sa main et sa jambe opposées sont coupées ; s’il
s’enfuit sans qu’on puisse mettre la main sur lui, tel est son
exil
».3



Le
délit de diffamation
,
qui consiste à porter atteinte à l’honneur, a pour
sanction la flagellation. Allah

dit :
" Et
ceux qui lancent des accusations contre des femmes chastes sans
produire par la suite quatre témoins, fouettez-les de
quatre-vingts coups de fouet […]
"4.

A travers l’application de cette
peine, l’Islam vise à préserver l’honneur et les
bonnes mœurs de toute violation
, et à retenir la langue des
médisants pour qu’ils n’accusent pas les gens sans aucune
preuve
. Il est de notoriété publique qu’accuser
injustement les gens leur cause un énorme préjudice
moral, car cela permet aux autres de s’attaquer à leur
honneur et de tenir sur eux des propos malveillants, alors que
l’honneur dans l’Islam est une chose précieuse. En outre,
la propagation de cette fausse accusation est de nature à
susciter la rancœur, l’hostilité et la haine entre les
membres de la société, ce qui peut conduire à
des crimes graves, comme le meurtre.

C’est pour cela que la législation
a prévu une sanction dissuasive pour celui qui accuse sans
apporter les preuves correspondant à son allégation ;
tout cela procède du souci de l’Islam de préserver
les droits pour qu’ils ne soient pas bafoués. C’est
l’essence même de la justice et une véritable
sauvegarde des droits de l’individu.

L’Islam ne se contente pas
seulement d’une sanction physique, il inflige aussi une sanction
morale au calomniateur afin qu’il ressente l’amertume de son
forfait, et ce, en le privant désormais de toute
respectabilité : son témoignage n’est plus
accepté, et il se voit attribué le qualificatif de
pervers, sauf s’il se repent sincèrement. On voit que
l’Islam tient fortement à sauvegarder les droits contre
toute marque d’irrespect, que ce soit par l’acte ou par la
parole. Allah

dit :
" Et
ceux qui lancent des accusations contre des femmes chast
es sans
produire par la suite quatre témoins, fouettez-les de
quatre-vingts coups de fouet, et n’acceptez plus jamais leur
témoignage. Et ceux-là sont les pervers, à
l’exception de ceux qui, après cela, se repentent et se
réforment, car Allah est Pardonneur et Miséricordieux.
 )1

Le
délit de fornication

pour ceux qui n’ont jamais contracté de mariage (
Ghaïru
Muh
san)
est sanctionné par la flagellation, comme Allah

le dit dans ce verset :
" La
fornicatrice et le fornicateur, fouettez-les chacun de cent coups de
fouet.
"2


Quant à ceux qui ont déjà
contracté un mariage, lorsqu’ils sont reconnus coupables
d’adultère, leur sanction est la lapidation. Il faut relever
ici que cela n’est pas une particularité de la Charia
islamique, mais que cette loi existait dans les législations
célestes antérieures telles le Judaïsme et le
Christianisme.
Dans la Charia islamique, cette peine n’est
appliquée que si un nombre de conditions bien précises
sont réunies
. On peut même dire qu’il est quasiment
impossible de r
éussir
à
réunir
ces conditions. Cette peine n’est donc appliquée que dans
deux cas :

Premier cas :
L’aveu des contrevenants, fait en toute liberté, sans
contrainte. La peine n’est pas appliquée au premier aveu.
L’aveu ne peut entraîner l’application de cette peine que
s’il est répété à quatre reprises, lors
de quatre assises différentes. Et à chaque fois, le
juge se détourne d’eux, leur montrant que cet aveu ne lui
plaît pas. Bien plus, il use de certaines expressions pour les
détourner de leur aveu : peut-être s’agit-il d’un
baiser, ou d’un attouchement ou d’une embrassade ? Il leur
laisse une issue pour qu’ils puissent revenir sur leur aveu.

Ibn Abbas  (compagnon du prophète Mouhamad sal Allah alayhi wa salam )
a dit :
Quand Mâciz
ibn Mâlik vint trouver le Prophète
,
celui-ci lui dit :
« Peut-être
l’as-tu (simplement) embrassée, ou t’es-tu livré à
des attouchements, ou as-tu lancé des regards ! – Non,
ô Messager d’Allah, dit-il, j’ai eu un coït avec
elle »
,
sans employer d’euphémisme. C’est pour cela qu’il
ordonna d’appliquer la peine de la lapidation
3.

S’ils persistent dans leur aveu
mais s’échappent ensuite au début ou pendant
l’application de la lapidation, alors ceci est considéré
comme un retour sur l’aveu et on arrête donc l’application
de la peine.

Abû Houreira
rapporte que Mâ
ciz
Al-Aslamy vint voir le Messager d’Allah et lui dit : « 
J’ai
forniqué 
»,
le Prophète

se détourna de lui, puis il revint de l’autre côté
et lui dit : « 
J’ai
forniqué 
»,
le Prophète

se détourna de lui une fois de plus, mais il revint à
quatre reprises. Alors, il ordonna qu’il soit lapidé. Quand
il fut touché par les pierres, il se mit à s’enfuir à
toute vitesse. Ils évoquèrent par la suite au Prophète
 (Mouhamad sal Allah alayhi wa salam)
sa fuite après avoir reçu les
(premiers) coups des pierres, alors
le Messager d’Allah

leur dit :
« Pourquoi
ne l’avez-vous pas laissé ! »
1,2

Deuxième cas :
Quatre témoins dignes de confiance et de bonne moralité
attestent qu’ils les ont effectivement vus en plein acte sexuel
(c’est-à-dire qu’ils ont vu l’intromission de la verge du
fornicateur dans le vagin de la fornicatrice).
Cela n’est
évidemment possible que lorsqu’ils en arrivent à
s’exposer de manière flagrante en public et à se
rebeller contre les lois de la religion et ses enseignements, au
point d’être vus par ce nombre de témoins. Ici encore,
la peine n’est pas appliquée en cas de doute, comme
précédemment mentionné, quand, par exemple, il
ne s’agit que d’une accolade ou d’une embrassade sans acte
sexuel proprement dit (l’intromission).

Il est à noter que le délit
de la fornication n’est pas une simple affaire particulière
concernant seulement le fornicateur et la fornicatrice, mais il
s’agit de la violation des droits de la société et de
ses membres,
car les conséquences de la fornication sont
nombreuses, citons entre autres :


1 – La propagation de la débauche
et de la dépravation des mœurs, qui entraînent à
leur tour l’expansion des maladies vénériennes dans
la société et la contamination des innocents. Le
Prophète

dit :
« Ô
assemblée des émigrés
3,
si vous êtes éprouvés par cinq choses [divers
châtiments que je vais vous citer descendront alors sur vous]
4
– et j’implore Allah de vous en préserver – : La
débauche n’apparaît pas dans un peuple, au point que
ce dernier la rende flagrante, sans que des épidémies
et

des
maladies

qui
n’étaient pas connues de leurs ancêtres ne se
propagent parmi eux. Ils ne fraudent pas dans les poids et les
mesures sans être éprouvés par des années
de disette, la pénurie des denrées et la tyrannie du
souverain. Ils ne refuseront pas de s’acquitter de la zakât
de leurs biens sans être privés de pluie :
n’eussent été les animaux, il ne pleuvrait pas. Ils
ne transgresseront pas l’engagement d’Allah ni celui de Son
Prophète sans qu’Allah ne les soumette à un ennemi
qui n’est pas d’eux et qui prendra une partie de ce qu’ils
détiennent. Et tant que leurs dirigeants ne gouverneront pas
avec le Livre d’Allah et ne choisiront pas ce qu’Allah a révélé,
Allah suscitera la dissension parmi eux. »
5

2
Le bouleversement des liens familiaux dans la société :
l’on ne sait point qui est
son père ou sa mère et il se peut qu’on attribue à
l’homme la filiation d’un autre que son père et qu’il
soit ainsi privé de l’ascendance, ce qui entraîne la
privation des ayants droit de leur dû en concédant
l’héritage à celui qui n’en a pas droit et en
privant celui qui en a droit. Il se peut également que des
mariages incestueux soient contractés.

3 – L’existence d’âmes
innocentes, privées de la tendresse, de l’affection, de
l’éducation paternelle et maternelle et qui n’ont ni
parenté à laquelle se référer, ni famille
à laquelle appartenir.
Cela peut susciter des maladies
psychologiques dangereuses et des cas pathologiques qui peuvent
entraîner leur déviation, avec des répercussions
dans la société, car on sera face à des gens qui
éprouvent de la haine contre la société et ses
membres. La parenté est pour les individus comme un giron qui
leur sert de refuge et d’abri, et à l’ombre de laquelle
ils jouissent de la sécurité, de la paix, de la
quiétude et de la tranquillité.

Le
délit de consommation de boissons alcoolisées et autres
stupéfiants
est
sanctionné par la flagellation.  (…)

Quant à celui qui viole cet
interdit publiquement, il est passible d’une sanction disciplinaire
déterminée par le détenteur du pouvoir
conformément à l’intérêt général.
De même, il existe des restrictions en matière de
boisson, car il est interdit de boire ce qui est nocif pour le corps.
Étant donné que les dégâts causés
par les boissons alcoolisées ne se limitent pas seulement à
l’individu, mais menacent aussi la société (c’est
pour cela que le vin est appelé la mère de tous les
vices), une sanction précise leur a été
réservée : il s’agit de la flagellation.

L’Islam œuvre pour la protection
de la raison et de la conscience humaines contre tout ce qui est de
nature à les influencer négativement ou à
perturber leur fonctionnement, car il ne veut pas cautionner
l’avilissement de l’homme, chutant de son haut rang pour se
retrouver au niveau des autres créatures qui n’ont ni
raison, ni conscience.

Voici quelques exemples des méfaits
de la consommation d’alcool :

  • Une personne enivrée peut
    tuer, forniquer et même commettre l’inceste sans s’en
    rendre compte. Le Prophète

    dit :
    « Évitez
    la mère des vices ; en effet, un homme, parmi ceux qui
    vous ont précédés, se consacrait à

    l’adoration
    et s’était isolé de la société ;
    une femme qui s’était éprise de lui envoya une
    servante lui dire : « Nous t’invitons pour un
    témoignage. » Quand il entra, elle se mit alors à
    fermer les portes derrière lui, au fur et à mesure
    qu’il les traversait, jusqu’à ce qu’il parvint à
    une femme éclatante de blancheur ayant auprès d’elle
    un jeune enfant et une dame-jeanne contenant du vin. Alors la femme
    lui dit : « Nous ne t’avons pas invité pour
    un témoignage, mais pour que tu tues cet enfant, ou que tu
    aies un rapport charnel avec moi ou que tu prennes un verre de ce
    vin, sinon je vais crier et t’accuser (de fornication). »
    Quand il vit qu’il ne pouvait pas échapper à cela,
    il lui dit : « Sers-moi un verre de ce vin »,
    ce qu’elle fit. Il dit à la suite : « Ajoute-moi
    un autre », et ne cessa de boire au point qu’il finit
    par avoir un rapport sexuel avec elle et tuer le garçon.
    Éloignez-vous du vin, car je jure par Allah que la foi et
    l’alcoolisme ne peuvent jamais se rassembler dans le cœur de
    l’homme sans que l’un ne chasse l’autre
     »6.

  • L’alcoolique ou le toxicomane est
    un membre inefficace de la société et une charge pour
    elle. Il peut recourir à tous les moyens pour obtenir sa
    drogue ou avoir son prix
    ,
    même s’il lui faut brader son honneur ou voler afin de
    satisfaire sa dépendance.

  • Sa consommation est préjudiciable
    à la santé comme l’a prouvé la médecine
    moderne. Elle détériore le foie et a d’autres
    conséquences encore.

  • Elle entraîne une perte
    d’argent et de temps dans ce qui n’a aucune utilité sinon
    une nocivité patente pour toute personne douée de
    raison.

  • L’alcoolisme prive la société
    de bras et d’intelligence, ce qui constitue une atteinte aux
    droits de la société.

  • Il fait perdre à l’homme
    le respect et la dignité, car il le met dans un état
    dégradant, humiliant et indécent, proche de l’état
    bestial, ce que l’Islam ne saurait cautionner pour ses adeptes.

L’Islam a ensuite prescrit une
règle générale qui détermine les
sanctions, comme Allah

le dit dans ce verset :
" La
sanction d’une transgression est une peine équivalente
"7.
Il dit aussi : " Et
si vous punissez, infligez [à l’agresseur] une punition
égale au tort qu’il vous a fait
"8.

Il est à noter que l’Islam
n’a pas fait de l’application de ces sanctions une chose
inéluctable, car il a laissé la possibilité de
pardon et de grâce en ce qui concerne les droits des
particuliers comme l’expriment ces versets :
 Qu’ils
pardonnent et absolvent
 
9,
 Mais
quiconque pardonne et réforme, son salaire incombe à
Allah 

10.

L’Islam ne vise pas, à
travers l’application de ces sanctions, l’assouvissement de la
vengeance et l’amour de la violence ; il ne vise que la
sauvegarde des droits des citoyens,
l’établissement de la
sécurité et de la quiétude dans la société,
la dissuasion à l’égard de toute personne qui serait
tentée de porter atteinte à la sécurité
et à la stabilité de la société, et enfin
l’assainissement de cette dernière.

Si le tueur sait qu’il subira la
peine de mort, le voleur qu’on coupera sa main, le fornicateur
qu’il sera flagellé, le calomniateur qu’il sera fouetté,
alors il se ravisera de son acte et se mettra ainsi à l’abri
du méfait, lui et sa potentielle victime. Allah le Véridique
dit :
" C’est
dans le talion que vous aurez la préservation de la vie, ô
doués d’intelligence.
"1

D’aucuns pourraient dire que
certaines des sanctions prescrites par l’Islam sont trop sévères !
On leur répondra que tout le monde est d’avis que les crimes
évoqués ont des effets néfastes que la société
n’ignore pas, et qu’il faut absolument les combattre, les
éradiquer et prescrire des sanctions contre eux. La divergence
concerne donc la qualité des sanctions. Que chacun se demande
et réfléchisse pour voir si ce sont les sanctions
prescrites par
l’Islam qui
sont plus efficaces et plus aptes à éradiquer ou à
diminuer les crimes, ou bien celles prescrites par les hommes ?

{A ce propos, des
études comparatives ont été menées dans
des pays musulmans et non-musulmans entre le système pénal
islamique (qui n’a pas systématiquement recours à la
prison) et le système pénal séculier instauré
par les hommes (essentiellement basé sur des peines
d’emprisonnement) en termes d’occurrence des crimes, de taux de
récidive, et d’efficacité dans la prévention, et
les résultats ont été sans équivoque…
Mais est-on réellement en droit de s’en étonner, quand
on sait que personne ne connaît mieux la psychologie des hommes
et ce qui est le mieux à même de les freiner à
commettre des crimes si ce n’est Celui qui les a créés ?
(note du correcteur).]

Les sanctions islamiques peuvent
paraître sévères pour celui qui les observe
superficiellement, mais justes pour celui qui a un regard perspicace,
car elles garantissent, avec la permission d’Allah, l’éradication
du crime et parce que la raison saine commande, qu’avant d’être
épris de pitié pour le criminel, il ne faudrait pas
oublier les droits des victimes.

Le membre défectueux doit
être amputé pour assurer la sauvegarde du reste
du corps et on se passe de la partie pour sauver le tout. Celui qui
puise ses connaissances concernant les sanctions en Islam chez des
gens qui lui sont hostiles, qu’il s’agisse de musulmans de nom ou
de non-musulmans, s’imagine que la société islamique
est une société basée sur la sauvagerie, le
barbarisme et le goût
du
sang et que les gens qui y vivent sont tous des infirmes :

tel a la main coupée, tel est lapidé, tel autre est
flagellé ; ils s’imaginent que ces peines sont
appliquées quotidiennement, comme c’est le cas dans leur
propre système judiciaire.

Il suffit de relever ici, que
l’histoire de l’Islam n’a connu que quelques cas de lapidation
,
appliquée à la suite de l’aveu et à la demande
des coupables eux-mêmes afin de les purifier de ce péché ;
il en est de même pour les autres sanctions.

Muharram
1430 (Janvier 2009)

Relu
et adapté pour Islamhouse par :

Gilles
KERVENN

source: http://www.islamhouse.com ( une partie du texte et j’ai changer légèrement le titre de l’article )

1
Sourate 2, verset 179.


2
Sahih Ibn Hibbân (10/287), hadith n°4439.

5
Ibn Mâjah (2/1332), hadith n°4019.

6
Sahih Ibn Hibbân (12/168), hadith n°5348.

7
Sourate 42, verset 40.

8
Sourate 16, verset 126.

9
Sourate 24, verset 22.

10
Sourate 42, verset 40.

1
Sourate 24, versets 4 – 5.

2
Sourate 24, verset 2.

3
Al-Bukhârî (6/6438).

1
Sourate 5, verset 38.

2
Sourate 5, versets 33 – 34.

3
Al-Baïhaqi (8/383), hadith n°17091.

4
Sourate 24, verset 4.

Note personnel :

Si nous regardons les USA nous voyons que c’est un pays ou règne le vols et la débauche, sans parler de l’alcoolisme et des viols ! Après cela un tel pays ne devrait pas se poser en donneur de leçons, eux qui prétendent que la chariah islamique est une loi barbare ! comme ont dit " Lorsque l’ont a une maison de verre il ne faut pas jeter des pierres sur celle de son voisin "

Pour les plus sceptiques voici quelque chiffre :

Selon un rapport du FBI, 102 555 viols ont été commis en 1990. Mais ils
affirment par ailleurs que seuls environ 16% des viols sont rapportés
en général.
Donc pour connaître le véritable nombre de viols qui ont
été commis en 1990, ce chiffre devrait être multiplié par 6.25, ce qui
nous donne un total de 640 968 viols. Si l’on divise ce total par 365,
i.e. par le nombre de jours dans une année, cela signifie qu’il y a eu,
en moyenne, 1756 viols par jour cette année-là.
 
Un autre
rapport, publié plus tard, a révélé qu’en moyenne, 1900 viols étaient
commis chaque jour aux États-Unis.
Selon le National Crime
Victimization Survey Bureau of Justice Statistics (U. S. Dept. of
Justice), en 1996 seulement, 307 000 cas de viol ont été rapportés.
Seuls 31% de tous les viols commis sont rapportés. Donc 307 000 X 3,226
= 990 322 viols qui ont été commis en 1996. Ce qui signifie qu’en
réalité, c’est une moyenne de 2713 viols qui ont été commis chaque jour
aux États-Unis en 1996. Ou, en d’autres termes, cela signifie qu’à
chaque 32 secondes un viol est commis dans ce pays.
Peut-être les
violeurs américains sont-ils devenus encore plus hardis. Le rapport du
FBI sur l’année 1990 poursuit en mentionnant que sur tous les cas
rapportés, seuls 10% des violeurs ont été arrêtés, ce qui n’équivaut
qu’à 1.6% de tous les viols commis.

Biensur ceci ne concernent que les viols, regardons concernant l’alcool ce que dit une étude publiée par le National Institute of Alcohol Abuse and Alcoholism.
Aux Etats-Unis, 4 étudiants par jour meurent d’un accident lié à l’alcoolisme.

Si vous faites la même opérations pour le taux de vols vous y serez également surpris.

Il n’y a pas de doute que la chariah islamique sera plus éfficace si elle serait appliqué aux USA que les lois américaine ou européene.

A vous d’en juger.

 

La Chariah Islamique est parfaite et non barbare

Au
nom d’Allah, l’Infiniment Miséricordieux, le Très
Miséricordieux

La
Charia islamique, un système pénal barbare qui
violerait les droits de l’homme ? (Parite 1)

Tiré du livre
d’Abdurrahman Al-Sheha

« Les Droits de
l’Homme en Islam : Halte aux préjugés ! »

Voilà un des sujets les plus bouillant du moment, à savoir la chariah islamique. Il faut bien admettre que dans l’esprit de beaucoup de non musulmans ces mots leurs font peurs, il leurs vient subitement à l’esprit que la chariah islamique rime avec la barbarie mais aussi que c’est une loi dépassé n’ayant plus sa place dans le monde "Moderne" d’aujourd’hui.

Pour les musulmans la chariah islamique représente un ensemble de loi que Dieu à révélé aux hommes, pour les musulmans elle est parfaite puisqu’elle provient de Dieu, elle est aussi adapté à toute époque puisque Dieu connaissant le passé et le futur à révélé cet loi en connaissance des besoins de toutes époque.

Il n’est pas étonnant de voir que les nons musulmans voient en mal la chariah islamique, cela d’une part à cause de leurs méconnaissance de l’islam, d’autre part à cause des médias qui mettent une pression énorme contre l’islam. Dans l’esprit des médias les musulmans n’auraient plus le droit d’appliquer la chariah islamique qui est pourtant la loi que chaque musulman se doit de voir comme étant la meilleur puisque celon les musulmans elles provient de Dieu.

C’est pourquoi dès qu’un pays essaye de mettre en place certains trait de la chariah islamique, les médias se focalise tout de suite dessus le faisant passé pour un danger permanent, privant les gens de toute liberté, maltraitant les femmes, etc..
 
Pourtant ce que certaines personnes peuvent faire comme maltraitage des femmes ou autres mêmes si elles se réclament d’appliquer la chariah ne doit pas remettre la chariah en cause, car la chariah est innocente de ces agissements, elle appele justement au respect des femmes et à bien traiter les gens.

C’est pourquoi ce texte aura pour but de démontrer comment les peines sont appliquer en islam, et nous allons voir à la lumière des sources islamiques que cela ne se produit pas comme bon nombre de nons musulmans pourrait le penser, mais que bon nombres de condition entre en compte avant d’appliquer une peine que cela concerne celui qui vole comme celui qui commet l’adultère.

Nous espérons par ce texte enfin faire comprendre au non musulman que la Chariah islamique n’est pas un système pénale barbare et injuste mais que bien au contraire elle incarne le sumum de la justice.

Bonne lecture à tous !

Nous allons nous intéresser
dans cet article à un autre préjugé entretenu
autour des droits de l’homme en Islam, qui est que l’application
des peines légales islamiques dénoterait une cruauté
et une barbarie et constituerait une violation de ces derniers.

Réponse à ce
préjugé :

Il faut tout d’abord préciser
qu’en Islam, les délits sont répartis en deux
catégories :

1– Des délits pour lesquels
sont prévues des
peines
légales précises

et déterminées
.
Il s’agit du meurtre,
de la fornication, du vol, de la consommation de boissons
alcooliques, de la diffamation, de l’insurrection, de l’apostasie
et du grand banditisme.

2– Des délits pour lesquels
il n’y a pas de sanctions précises, celles-ci sont alors
laissées à l’appréciation du détenteur
de l’autorité, selon l’intérêt général,
on appelle cela
taczîr
(que l’on peut traduire par
sanction
disciplinaire
).

La première catégorie
se subdivise à son tour en deux catégories :

Premièrement :
Des peines correspondant aux
délits
relatifs aux droits individuels
.
Il s’agit du meurtre, des agressions portant atteinte à
l’intégrité physique de l’individu [ou à son
honneur comme] la diffamation. Ces
sanctions peuvent être
allégées dans le cas où l’ayant droit renonce
à son droit ; elles se transforment dans ce cas en
sanctions disciplinaires (
taczîr)
décidées par le détenteur de l’autorité
au nom du droit de la société.

Deuxièmement :
Des peines correspondant à des
délits
qui violent les droits d’Allah

(comme par exemple la consommation de boissons alcooliques, la
fornication et le vol). Les sanctions légales de ces délits
ne peuvent être annulées, quand bien même les
personnes qui en sont victimes pardonneraient aux coupables.

Pour parler de l’application des
peines légales dans la Charia islamique, nous partirons des
points suivants :

1 – Les peines légales ne
sont appliquées que sur une personne majeure jouissant de
toutes ses facultés mentales.

2 – Les peines légales dans
la Charia islamique ne sont pas appliquées en cas de doute
légalement valable,
car le Prophète (Mouhamad sal Allah alayhi wa salam)

a dit :
« Epargnez
les musulmans de l’application des peines légales autant que
vous le pouvez : si vous trouvez une issue pour le musulman,
libérez-le, car il vaut mieux pour le chef de pardonner par
erreur que de sanctionner par erreur. »
1

3 – Les peines légales dans
l’Islam ne sont appliquées que si l’on porte atteinte aux
cinq impératifs de la vie
2. Les cinq impératifs de la vie sont la préservation de
la religion, de l’intégrité physique, de la raison, de
l’honneur et des biens (de la propriété) (note du
correcteur).

4 – Elles sont appliquées
sur la base de l’aveu, avec possibilité de revenir sur cet
aveu, ou sur le témoignage d’hommes intègres, le
témoignage des femmes n’étant pas pris en compte dans
les peines légales.

5 – Le but visé, à
travers l’application des peines en Islam, est de corriger les gens
et de les dissuader de commettre tout acte ou de proférer
toute parole de nature à porter atteinte à la société
ou aux droits de ses membres
. Elles sont donc à l’image du bouclier qui protège ses
droits, et par conséquent, garantissent la sécurité
de la société. L’application des peines légales
assure la sauvegarde de la
vie comme Allah

le rappelle :
" C’est
dans le talion que vous aurez la préservation de la vie, ô
vous doués d’intelligence
.
" 1

Outre l’aspect dissuasif de ces
sanctions, auxquelles s’ajoute la menace d’un châtiment
dans l’au-delà, le côté physique, concret, de
la sanction a son importance, car certaines personnes ne sont
sensibles qu’au langage de la force qui seul les dissuade de porter
atteinte à la société ou à leur propre
personne. C’est là une marque de la perfection et de
l’universalité de l’Islam, qui a prévu pour chaque
crime, une sanction à la mesure du délit perpétré.

– Il a ainsi prescrit le talion pour
l’homicide volontaire.
Allah

dit :
" Ô
les croyants ! On vous a prescrit le talion au sujet des
tués.
"1
Si les ayants droit de la victime pardonnent, Allah

dit :
" Et
celui à qui son frère aura pardonné en quelque
façon doit faire face à une requête convenable et
doit payer des dommages de bonne grâce
.
"1

(..)

1
Sourate 2, verset 178.

2
Sourate 4, verset 92.

1
Sourate 2, verset 178.

1
Sourate 2, verset 179.

1
Al-Mustadrak (4/426).


La suite dans la Partie 2 voir plus haut.