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Quelques preuves de la Véracité de la prophétie de Mouhamad sal Allah alayhi wa salam


Le Coran lui-même démontre par plusieurs procédés la véracité de la prophétie de Mohammed (
sal Allah alayhi wa salam)
; chaque procédé étant accompagné d’un certain nombre d’arguments et de
preuves pour le confirmer
.

Par exemple : il a informé son peuple
d’événements passés dont un être humain ne peut matériellement avoir
connaissance.
La seule façon de les connaître, c’est d’être un prophète
ou bien d’avoir pris ses renseignements de la part d’un prophète. Son
peuple sait pertinemment qu’il ne détient pas ces mystères d’un être
humain ; qu’il fasse partie des gens du Livre ou non. Ce procédé se
vérifie à deux niveaux.

Premièrement : à
travers les questions que lui posaient les païens et les gens du Livre (juifs et chrétiens)
pour vérifier s’il était vraiment un prophète. Les membres de son
peuple prenaient contact avec les gens du Livre qui habitaient loin
d’eux. Localisés à Médine ou ailleurs, les gens du Livre étaient
sollicités pour savoir quel genre de question il fallait poser à Mohammed pour le mettre à l’épreuve.


Deuxièmement :
Allah révèle initialement des informations qui constituent des signes et des preuves venant conforter la prophétie de Mohammed, bien que ces histoires relatées aient d’autres fonctions.


Ces
deux sortes d’arguments sont à la fois une preuve et une morale venant
confirmer la prophétie à deux niveaux : ils dévoilent certains mystères
du passé que seul un prophète peut découvrir, en même temps qu’ils
dévoilent une morale puisée de l’histoire de deux acteurs : le croyant
et l’infidèle.

La
morale c’est qu’il faut suivre le bon exemple des uns pour avoir suivi
le bon chemin et s’être éloigner du mauvais exemple des autres qui ont
pris le mauvais chemin. La même conclusion se fait pour une chose et
une chose analogue. Si les uns et ceux qui les suivent connaissent le
bonheur et les autres et ceux qui les suivent sont voués au malheur,
c’est à la fois une preuve et une morale indiquant qu’il faut suivre le
chemin du Prophète et faire attention à ne pas lui désobéir.

C’est
aussi un argument en faveur des prophètes avant lui à deux niveaux :
d’un côté, ils ont le même discours sans qu’il n’y ait eu de
concertation entre eux au préalable ni d’échange d’informations ; il ne
sait pas inspiré d’eux et ils ne se sont pas inspirés de lui.

Chacun
reçoit indépendamment ses informations directement du Seigneur. Il
serait impossible en temps normal qu’elles puissent coïncider entre
elles, si ce n’est par concertation. Le cas échéant s’il n’y a ni
concertation ni échange d’informations, et s’il est impossible que leur
discours soit identique sans concertation préalable, il devient clair
que les auteurs de ces deux informations sont aussi crédibles l’un
l’autre.

Allah (I) a déclaré : "Il y a vraiment en Yûsuf et ses frères, des signes pour ceux qui s’interrogent".[1] Il a ensuite relaté son histoire tout au long du Chapitre pour dire ensuite : "Voici
l’une des histoires qui relèvent des mystères de l’inconnu ; Nous te
l’avons révélée. Tu n’étais pas parmi eux lorsqu’ils se sont réunis
pour tramer leur piège • Mais la plupart des hommes, même si tu
t’employais à les guider, ne sont pas croyants • Tu ne leur demandes
aucun salaire, ce n’est qu’un Rappel pour l’humanité • Combien
passent-il devant les signes qui abondent dans les cieux et la terre,
alors qu’ils s’en détournent • La plupart ne croient pas en Allah sans
Lui vouer des associés
".[2] Il a dit pour conclure : "Dis
: voici mon chemin, j’appelle à Allah avec clairvoyance ; moi et ceux
qui me suivent. Gloire à Allah ! Je ne suis point du nombre des associateurs • Nous n’avons
envoyé avant toi uniquement des hommes auxquels Nous consacrons la
Révélation parmi les gens des cités • Ne parcourent-ils pas les terres
pour voir quelle fut la fin des générations précédentes. Pourtant
l’autre demeure est meilleure pour les gens pieux, n’allez-vous pas
raisonner ! • Quand les messagers ont perdu quasiment espoirs, ils ont
pensé qu’on les avait démenti,
[3]
Notre victoire leur est alors venue ; Nous sauvons dès lors qui Nous
voulons mais rien ne peut empêcher Notre courroux d’atteindre la gente
criminelle • Il y a une morale dans leur histoire pour les gens doués
de raison • Ce n’est pas une vulgaire parole inventée, mais elle
confirme les anciennes Ecritures et elle explique toute chose ; c’est
une direction et une miséricorde pour les croyants
".[4]

Allah révèle (I) : "Ils t’interrogent au sujet de Dhû el Qarnaïn. Dis : je vais vous en réciter en partie l’histoire".[5] "Ils t’interrogent au sujet de l’âme. Dis : l’âme provient de l’Ordre de Mon Seigneur. Vous n’en avez reçu qu’une science infim").[6] "Ou bien pensez-vous que les gens de la caverne et de la tablette soient l’un de Nos signes étonnants ?"[7]

Après avoir cité le plus long passage concernant l’histoire de Nûh (Noé) qui se trouve dans Sourate Hûd, le Seigneur ( ) a révélé : "Voici
l’une des histoires qui relèvent des mystères de l’inconnu ; Nous te
l’avons révélée. Tu ne les connaissais pas auparavant ni toi ni ton
peuple. Patiente car la fin heureuse est aux pieux
".[8]

Mohammed
et son peuple n’étaient pas au courant de certains mystères du passé
dévoilés par Allah par le biais de la Révélation.

Ni son peuple ni même
les gens du Livre (juifs et chrétiens) ou autre ne connaissaient ce genre d’informations.
D’ailleurs, il était uniquement en relation avec son peuple ; les gens
autour de lui le savaient pertinemment. Ils avaient conscience qu’ils
n’avaient pas accès à ce genre d’informations. Ils savaient également
que ces histoires étaient inconnues du Prophète (
sal Allah alayhi wa salam)
et qu’il était uniquement en relation avec les gens de son pays. Ce
détail était un argument irréfutable à l’encontre de son peuple ou
d’autres gens connaissant parfaitement sa situation.

Il
a par exemple raconté l’histoire d’Adam ; la prosternation des anges en
son honneur (note de ma part : les anges se sont prosterner devant Adam par obéissance à Dieu afin d’honorer Adam et non pas pour adorer Adam), la séduction de Satan en lui faisant manger le fruit
interdit, son expulsion sur terre lui et sa femme. Il a aussi relaté
l’histoire de Nûh (Noé) qui est resté neuf cent cinquante ans au
milieu de son peuple. La Thora entre les mains des gens du Livre
mentionne explicitement la duré qu’il est resté au milieu des siens
avant et après le déluge. Il a parlé de l’Ami d’Allah Ibrahim (Abraham) et de son
aventure avec les siens lorsque ces derniers l’ont jeté dans un bûché,
de l’anecdote où il a voulu offrir son fils Ismâ’îl en sacrifice, de
celle où deux anges sous forme humaine se sont fait ses hôtes ; ils lui
ont annoncé la naissance d’Ishâq et de Ya’qûb (Jacob).

Le Coran relate l’histoire où les anges se sont rendus chez Lût (Lot), les évènements qui ont eu lieu entre lui et son peuple, la destruction par Allah des villes du peuple de Lût (Lot).
Il relate notamment l’histoire d’Ismâ’îl et de ses enfants, celle de
Yûsuf et des événements d’Egypte, celle de Moussa (Moïse) avec Pharaon ; Allah
lui a parlé à plusieurs reprises ; Il l’a appuyé dans sa mission par le
miracle du bâton, de la main blanche, des poux, des grenouilles, du
sang ; Il a ouvert la mer en deux, couvert les tribus d’Israël sous un
nuage, leur a offert la manne et la caille, jaillir du rocher douze
sources pour les abreuver. Ils (pas Moïse) ont ensuite adoré le veau d’or ( note de ma part: ce qu’ils ne devaient pas faire ), et ils
ont dû s’entretuer suite au pardon d’Allah. Il y a aussi l’histoire de
la vache, et celle où la montagne fut soulevée au-dessus de leurs
têtes. Il y a l’histoire de Dâwûd (David lorsqu’il a tué Jâlût (Goliath),
celles des habitants d’une ville sortis par milliers de leurs maisons
par peur de la mort. Allah leur a dis : « Mourrez ! » Il les a
ensuite ressuscités. Il y a l’homme qu’Allah a fait dormir pendant cent
ans, et l’a réveillé ensuite, et bien d’autres événements concernant
les enfants d’Israël.

Puis, il y a l’histoire de Zakariyâ ( Zackarie ) et de Jean (Yahya)
son fils, celle de ‘Issa fils de Mariam (Jésus fils de Marie), les aventures du Messie, de
ses miracles, du prêche fait à son peuple et des signes en détail liés
à sa mission. Il y a l’histoire des gens de la caverne, de Dhû el
Qarnaïn, et bien d’autres histoires concernant les prophètes, les
vertueux, et les infidèles, relatées en détail, de façon très claire,
et très fondée.

Son
peuple qui connaît sa situation depuis sa plus tendre enfance ( note de ma part: la situation de Mouhamad sal Allah alayhi wa salam ) jusqu’à
son avènement sait pertinemment qu’il n’est pas inspiré par un être
humain
. il n’a d’ailleurs jamais eu l’occasion de rencontrer quelqu’un
capable de lui expliquer ces choses, sans compte qu’à la Mecque
personne ne possédait une telle culture ; que ce soit parmi les Juifs,
les chrétiens, ou quiconque.

Ce
constat constitue la plus grande preuve à l’encontre de son peuple,
qu’il ne pouvait détenir ces informations que du Seigneur. Seul un
prophète ou une personne qui aurait pris ces renseignements auprès d’un
prophète peut ainsi avoir accès aux mystères de l’inconnu. Si l’on sait
qu’il ne les a pas pris d’un prophète, il devient évident qu’il est
lui-même un prophète
.

[1] Voir : Saint Coran chapitre 12 :Yûsuf ; verset 7

[2] Yûsuf ; 102-106

[4] Yûsuf ; verset 108-111

[5] La caverne ; verset 83

[6] L’Ascension ; verset 85

[7] La caverne ; verset 9

[8] Hûd ; verset 49

Texte publié par Karim Zentici ( j y est ajouté quelque parenthèse )

_________________________________

Maurice
Bucaille,
scientifique français, disait : « Comment un homme, illettré
au départ, aurait-il pu, en devenant par ailleurs, du point de vue de
la valeur littéraire, le premier auteur de toute la littérature arabe,
énoncer des vérités d’ordre scientifique, que nul être humain ne
pouvait élaborer en ce temps-là, et cela, sans faire la moindre
déclaration erronée sous ce rapport ? »
Maurice Bucaille,
La Bible, le Coran et la science, 1978, p. 126.


W.
Montgomery
disait : « La façon dont il accepta les persécutions dues à
sa foi, la haute moralité des hommes qui vécurent à ses côtés et qui le
prirent pour guide, la grandeur de son œuvre ultime, tout cela ne fait
que démontrer son intégrité fondamentale. La supposition selon laquelle
Muhammad serait un imposteur soulève plus de problèmes qu’elle n’en
résout
. Et pourtant, aucune des grandes figures de l’histoire n’est si
peu appréciée en Occident que le Prophète Mohammad. »
W. Montgomery,
Mohammad at Mecca, Oxford, 1953, p. 52.

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