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Archives de septembre, 2007

Le Coran est un véritable Miracle

salam alaykoum,
 
Venez écouter le Saint Coran en vidéo Traduction française ( sous titré )
 
Un Véritable Miracle (rendez vous sur le lien ci bas)
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

"Ceci [le Coran] constitue pour les hommes une source de clarté, un guide et une miséricorde pour les gens qui croient avec certitude." Chapitre 45 verset 20

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Récompense pour les femmes

Quelle
récompense pour les femmes ?

Question à cheikh Uthaymi:


 Les hommes auront au Paradis des houris, mais qu’auront les femmes ?

Réponse :

Allah dit à propos des délices du Paradis : « Nous somme vos alliés dans la vie présente et dans l’au-delà; et vous y aurez ce que vos âmes désireront et ce que vous réclamerez. Un lieu d’accueil de la part d’un [Seigneur] Pardonneur, Miséricordieux. » [Fussilat, v.31-32.] et de Sa Parole « Et il y aura là [pour eux] tout ce que les âmes désirent et ce qui réjouit les yeux, et vous y demeurerez éternellement » [Az-Zukhruf, v.71]. Et il est connu que le mariage est parmi les plus grandes choses que désirent les âmes, et cela se produira pour les gens du Paradis, hommes ou femmes. Ainsi, Allah mariera la femme à celui qui était son époux en ce monde, comme Allah dit : « Seigneur ! Fais-les entrer aux jardins éternels que Tu leur as promis, ainsi qu’aux vertueux parmi leurs ancêtres, leurs épouses et leurs descendants, car c’est Toi le Puissant, le Sage » [Ghâfir, v.8]

Source : Fatâwâ Al-Aqîdah, p.127-129

traduit par les frères de salafs.com

 

Acceuillons le moi de Ramadan comme il se doit

Sachons accueillir Ramadan

Shaykh Al-‘Uthaymîn

 

Question :

 

Quelle est la sagesse derrière l’obligation du jeûne ?

Réponse :

Si nous lisons la Parole d’Allah « Ô vous les croyants ! On vous a prescrit le jeûne comme on l’a prescrit à ceux d’avant vous, pour que vous atteigniez la piété » (Al-Baqarah : 123), nous voyons quelle est la sagesse dans l’obligation du jeûne, et c’est d’atteindre la piété (taqwâ) et d’adorer Allah. At-Taqwâ consiste à délaisser ce qui est interdit, et plus généralement elle englobe le fait d’accomplir ce qui est ordonné et de laisser ce qui est interdit. Le Prophète a dit : « Celui qui ne laisse pas le mensonge, sa mise en pratique et l’ignorance, Allah n’a pas besoin qu’il laisse sa nourriture et sa boisson. » (Al-Bukhârî). Cela confirme l’ordre pour le jeûneur d’accomplir les obligations et de s’éloigner des choses interdites, paroles et d’actes. Il ne doit pas calomnier les gens, mentir, chercher à causer des différents entre eux, réaliser de ventes illicites, et s’éloigner de tous les interdits. S’il fait cela durant tout le mois, son âme se rectifiera pour le restant de l’année.

Mais il est regrettable de voir que la plupart des jeûneurs ne font pas la différence entre leurs jours de jeûne et leurs jours de rupture. Ils restent sur leurs habitudes de délaissement des obligations, d’accomplissement des interdits. On ne voit même pas qu’ils jeûnent, et bien que ces choses n’annulent pas le jeûne, elles en diminuent la récompense, et il se peut même (que leur poids) dépasse celui de la récompense du jeûne, et ainsi ils en perdront la récompense.

Question

 :

 

Quel est le comportement à adopter pendant le jeûne ?

Réponse

 :

 

Fait partie du bon comportement à adopter pendant le jeûne : le fait de craindre Allah en accomplissant Ses ordres et en s’éloignant de Ses interdits, d’après Sa Parole : « Ô vous les croyants ! On vous a prescrit le jeûne comme on l’a prescrit à ceux d’avant vous, pour que vous atteigniez la piété » et la parole du Prophète a dit : « Celui qui ne laisse pas le mensonge, sa mise en pratique et l’ignorance, Allah n’a pas besoin qu’il laisse sa nourriture et sa boisson. »

aussi partie du bon comportement le fait de donner beaucoup l’aumône, d’être bon (obéissant envers ceux qui ont autorité sur nous), d’être bienfaisant envers les gens. Surtout pendant Ramadan, car le Prophète était le plus généreux des hommes, et il était plus généreux encore pendant Ramadan, lorsqu’il rencontrait Jibrîl qui lui enseignait le Coran (Al-Bukhârî).

Aussi, le fait de s’éloigner de ce qu’Allah a interdit comme mensonge, insulte, tricherie, tromperie, regard interdit, écoute interdite, et d’autres choses encore parmi les actes interdits dont le jeûneur et les gens (en général) doivent s’éloigner, mais plus encore pour le jeûneur.

Aussi, le fait de prendre le repas de fin de nuit (sahûr), et de le repousser au dernier moment, d’après la parole du Prophète : « Prenez le sahûr car il contient une bénédiction. » (Al-Bukhârî, Muslim).

Aussi, le fait de rompre avec des dattes fraîches, s’il n’en trouve pas alors des dattes sèches, et s’il n’en trouve pas alors avec de l’eau. Et qu’il se presse de rompre le jeûne dès que le coucher du soleil est confirmé ou qu’il pense fortement qu’il est couché, d’après la parole du Prophète : « Les gens ne cesseront d’être dans le bien tant qu’ils se presseront de rompre le jeûne… » (Al-Bukhârî, Muslim).

 

Source : Fatâwâ Arkân Al-Islâm p.451/485-486 

 

Traduit par les frères de salafs.com

D’ou vient notre faiblesse ???

 

La source de notre faiblesse
Shaykh Sâlih Al-Fawzân

 

 

L’importance du principe fondamental de l’Unicité (At-Tawhîd)  et  les conséquences  de l’opposition à ce principe:

Certains diront – et la remarque a d’ailleurs été déjà faite – : « Pourquoi attachez-vous toujours une si grande importance au principe fondamental de l’Unicité, pourquoi en parlez-vous de manière si abondante et marquez-vous si peu d’intérêt à la cause des musulmans qui, s’ils ne sont pas tués, sont déplacés de leurs terres ou  pourchassés un peu partout dans le monde par les États mécréants à l’époque où nous vivons  ?

 Nous disons alors – et Allah est Celui Qui Seul accorde la réussite -:

Le principe fondamental de l’Unicité – At-Tawhîdreprésente le socle originel  sur lequel s’est établi le dogme  musulman pur et authentique. Aussi,  accorder un réel intérêt  à ce principe  c’est attribuer en vérité de l’importance à l’origine même de l’Islam. Si nous examinons le contenu précieux et unique du Noble Coran nous constatons qu’il insiste vivement sur le Tawhîd  et l’aborde si fréquemment qu’il est  impossible de relever une seule sourate du Noble Coran n’évoquant pas ce principe et ne proscrivant  pas fermement toute opposition à son égard.

De l’avis de l’ Imam Ibn al Qayyîm, le Noble Coran dans son intégralité parle du Tawhîd dans le sens où  le Livre d’une part  nous apporte des éléments fondamentaux de connaissance sur Allah, Ses Actes, Ses Noms et Ses Attributs, lesquels éléments représentent le principe dirons-nous théorique de l’Unicité ou plus  précisément  le  principe  de   l’Unicité  des  Actes   d’Allah   Tawhîd  Ar-Rubûbiyyah et , d’autre part, ordonne au fidèle d’adorer et de vénérer Allah Unique Qui n’a aucun associé, et proscrit fermement toute forme de polythéisme, ce qui représente dirons-nous l’application concrète et ordonnée  du Tawhîd ou plus justement l’application du principe de l’Unicité de la dévotion ou de l’adoration  Tawhîd Al-Ulûhiyyah. Le Noble Coran intime aussi l’ordre au fidèle d’obéir à Allah et d’obéir à Son Prophète (salallahu’ alayhi wasalam) et proscrit toute forme de désobéissance à leur égard, ce qui représente les droits les  plus absolus du Tawhîd et  un complément de celui-ci.

Le Coran annonce aussi les bienfaits, bénédictions, de réussites, et victoires quAllah Le Tout -Puissant promet aux fidèles respectueux du Tawhîd en ce bas monde et dans l’au-delà et les supplices qui sont dispensés aux polythéistes en ce bas monde et des châtiments qu’ils recevront dans leur séjour éternel au cœur brûlant de l’Enfer. Le Coran énonce donc ce qui est réservé aux fidèles qui respectent  et appliquent le principe fondamental de l’Unicité et ce qui est promis aux infidèles négligeant ou abandonnant ce principe. (Voir : Madâridj As-Sâlikîn  de l’Imam Ibn  Al Qayyîm)

Le Prophète (salallahu’ alayhi wasalam) consacra  treize années de sa vie, alors qu’il demeurait à la Mecque, à appeler au Tawhîd et à interdire fermement le polythéisme. La plupart des obligations, telles que l’aumône et  le jeûne rituels, le pèlerinage, ce qui touche au licite ou l’illicite, et les règles des relations sociales, n’ont été  révélés qu’après l’émigration du Prophète (salallahu’ alayhi wasalam) à   Médine. Si la  prière fut prescrite pendant que le Prophète  (salallahu’ alayhi wasalam) demeurait encore à La Mecque, et cela  lors de son  Voyage Nocturne et de son Ascension au-delà du septième ciel, ce fut cependant très peu de temps avant la dite émigration pour Médine.

La plupart des Sourates dites mecquoises révélées au Prophète (salallahu’ alayhi wasalam) avant cette émigration qui marque le début de l’ère hégirienne, portent sur le Tawhîd, attestant ainsi de son importance et nous permettant de comprendre pourquoi les obligations ne furent  révélées qu’après sa  prescription. Il fut en effet indispensable que le Tawhîd s’ancre d’abord fermement  dans l’esprit des fidèles avant de révéler au  musulman ses obligations. D’une part car le dogme musulman doit  être établi sur une base solide et d’autre part parce que les actions accomplies ne sont valides que si le Tawhîd est pleinement reconnu et ne doivent d’ailleurs être entreprises que sur la base de ce principe.

Le Coran a bien mis en lumière que les Prophètes ont systématiquement débuté leur prédication par l’appel au Tawhîd et ce avant toute autre exhortation. Le Très-Haut dit : « Nous avons envoyé dans chaque communauté un Messager [pour leur dire]: « Adorez Allah et écartez-vous du Tâghût (les fausses divinités) » (Sourate  An-Nahl : 36).

Il dit aussi : « Et Nous n’avons envoyé avant toi aucun Messager à qui Nous n’ayons révélé :  point de divinité en dehors de Moi ; adorez-Moi donc » (Sourate Al-Anbiyâ’ : 25)

Chaque Prophète dit ainsi à son peuple : « Ô mon peuple ! Adorez Allah; pour vous, pas d’autre divinité que Lui ! » (Sourate Al-‘A,râf : 59) Voilà donc la tâche majeure des Prophètes qui  ont  toujours entrepris la diffusion de leur appel par la proclamation du Tawhîd. Ce principe est aussi ce à quoi les disciples des Prophètes, qu’ils soient prédicateurs ou réformateurs,  attachent  une importance primordiale, car une prédication ou une exhortation qui ne repose pas sur le Tawhîd est vouée à l’échec, ne peut réaliser ses objectifs ni  aboutir à des résultats positifs. Toute  prédication conduite en marge de ce principe  est une prédication vaine qui ne conduit à aucun résultat tangible. Cette vérité bien connue peut être aisément observée dans la réalité. Par contre, toute prédication axée  sur le Tawhîd est, avec la Permission d’ Allah, une réussite en puissance, porte des fruits et profite à la société. L’histoire est jalonnée de preuves et d’exemples de cette vérité.   

Nous ne négligeons aucunement la cause des musulmans. Bien au contraire, nous y attachons une réelle importance, lui marquons notre soutien indéfectible  et tentons, par tous les moyens, de mettre  fin aux agressions dont les musulmans sont victimes un peu partout dans le monde.   Nous souffrons chaque fois que nous apprenons  que des musulmans sont tués, déplacés ou expulsés. Mais cela n’est pas accorder une véritable importance à la cause des musulmans que de se lamenter, de gémir ou de faire pleurer sur leur sort, non plus que de couvrir le monde de discours ou d’ouvrages traitant de leur cause, de clamer haut et fort l’injustice flagrante qui les touche car ces attitudes et ces démarches, si la sincérité de leur intention n’est certes pas à mettre en doute, ne débouchent cependant sur rien de concret.                       .                                        

L’action prioritaire et primordiale en faveur de la cause des musulmans est en vérité  de rechercher les facteurs qui ont provoqué l’émergence de ces tourments infligés aux musulmans et  permis à leurs ennemis de les dominer et de les vaincre. Quelle est donc la cause essentielle de la domination des ennemis de l’Islam sur les musulmans ? Quand on observe le monde musulman, on ne trouve de véritable attachement à l’Islam que chez les individus et les communautés auxquels Allah a accordé Sa Miséricorde. La plupart des communautés qui se réclament haut et fort de l’Islam ne sont en réalité musulmanes que de nom. Elles ne réservent au dogme musulman qu’une place floue, légère, incertaine dans leur quotidien. Allah Le Tout- Puissant n’est pas l’unique sujet de leur vénération car elles s’attachent, souvent avec passion, aux dirigeants, aux pieux ancêtres, et rendent des cultes  aux défunts. Elles n’accomplissent pas, ou alors de manière fort aléatoire, la prière. ( Plus loin le cheikh al fawzan dis : ) 

 

(…)

 

Beaucoup de ceux qui se réclament de l’Islam se retrouvent  ainsi dans cette situation : ayant  galvaudé et délaissé leur religion,  Allah Le Tout- Puissant  les  a  délaissés en retour. Leur laxisme  à l’égard  du principe fondamental de l’Unicité ainsi que leur chute délibérée dans le polythéisme majeur qu’ils ne s’interdisent point ni ne rejettent constituent les deux causes majeures de leur vulnérabilité face aux ennemis de l’Islam et des tourments que ceux-ci réussissent alors à leur infliger. Celui qui, au sein de ces communautés, ne  se rend pas coupable  de polythéisme ne le renie cependant point non plus et, pire, ne considère pas que les actes de dévotion illégitimes qu’accomplissent ses compagnons relèvent du polythéisme, comme nous le montrerons plus loin dans cet ouvrage, si telle est la Volonté d’Allah.     

Voilà donc exposées les raisons essentielles et surtout  véritables qui expliquent  pourquoi de nombreuses communautés musulmanes, ou qui se proclament telles, subissent des tourments et sont victimes d’agressions un peu partout dans le monde actuel. Si ces communautés étaient restées attachées à leur religion,  en  faisant  exclusivement reposer le Tawhîd et leur dogme sur le Livre et la Sunna, et si leurs membres avaient tous ensemble cherché protection et refuge auprès d’Allah en restant soudés, vigilants et indéfectiblement unis, les graves désagréments qui leur surviennent auraient été  évités. Allah Le Très-Haut    dit : « Allah soutient ceux qui soutiennent  [Sa Religion]. Allah est Fort et Puissant. Ceux qui, si Nous leur donnons force et suprématie sur terre, accomplissent la prière, acquittent la Zakât, prescrivent le convenable et proscrivent le blâmable. Cependant l’issue finale de toute chose appartient à Allah »   (Sourate Al-Hajj : 40 – 41)                          

Ces deux Versets montrent bien que les musulmans ne peuvent espérer obtenir le Soutien de leur Seigneur qu’en respectant les piliers fondamentaux qu’Allah, qu’Il soit Exalté et Glorifié, rappelle et qui sont l’accomplissement de la prière, l’acquittement de la Zakât , la prescription du convenable et la proscription du blâmable . Or, quelle est donc la place accordée à ces piliers de base dans la réalité des musulmans d’aujourd’hui ? Quelle est la place véritable accordée à la prière chez de nombreux musulmans ? Quelle est la place  concédée au dogme véritable et pur chez beaucoup de ceux qui se proclament musulmans ?

Allah dit : « Allah a promis à ceux d’entre vous qui croient  et accomplissent de bonnes œuvres qu’Il leur donnerait la succession sur terre comme Il l’a donnée à ceux qui les ont précédés. Il donnerait force et suprématie à leur religion qu’Il a agréée pour eux. Il convertirait leur ancienne peur en sentiment de  sécurité      Mais à quelle  condition  ?  : (… ) Ils M’adorent et ne M’associent rien  (…) »   (Sourate An-Nûr :  55 )  

Allah, qu’Il soit Glorifié, montre ainsi que cette offre de succession et cette suprématie ne peuvent être accordées aux hommes que s’ils répondent à la condition qu’Il énonce et qui est que les croyants Le vénèrent, Lui, L’Unique ,et ne Lui accordent aucun associé dans l’adoration. Or cette condition n’est autre que le respect et l’application du principe fondamental de l’Unicité Absolue d’ Allah. Cette noble condition  ne peut être respectée  que par celui qui proclame, et applique le Tawhîd   en adorant Allah L’Unique Qui n’a aucun associé. L’accomplissement de la prière, l’acquittement de la Zakât, le jeûne obligatoire, le pèlerinage et l’ensemble des actes d’obéissances à Allah sont parties intégrantes de l’adoration d’Allah.

Allah Le Tout – Puissant ne dit pas seulement : " Ils M’adorent " ;  en effet  Il  ajoute aussitôt : " Ils ne M’associent rien ",  parce que  l’adoration n’apporte aucun bénéfice au fidèle si elle est mêlée  au polythéisme et  surtout parce que, quelle que soit la forme qu’elle prenne et quelque soit son nom d’emprunt, elle compromet gravement  l’adoration vouée à Allah. Cette association illégitime est ainsi définie comme la consécration d’une partie de l’adoration et du culte à autre qu’Allah  Le Tout – Puissant. L’intégrité du dogme et  l’intégrité   des actions sont  les raisons  de la réussite,  de la sécurité, du succès et de la suprématie  sur terre. Sans cette intégrité, les tourments, les catastrophes, les infortunes et tout ce qui leur est apparenté surviennent à tous ceux qui ne respectent pas la condition rappelée par Allah Le Très-Haut. Les raisons profondes des catastrophes qui s’enchaînent et de la domination agressive des ennemis de l’Islam ne sont  autres  que l’atteinte portée par les musulmans à cette condition fondamentale posée par leur Seigneur, leur laxisme, leur négligence dans le respect et la pratique de leur dogme et de leur religion et le fait qu’ils se satisfont de l’appellation de  « musulman » alors même qu’ils négligent les devoirs et les obligations formelles constitutives de l’Islam dont pourtant  ils se réclament .  

 

Source : Leçons du Coran ( Dourouss minal Quran al Karim de cheikh al fawzan )

Traduit par Dar Al-Muslim

 

Ce texte était un extrait, non le texte complet traduit par daralmuslim

 

Ceux qui possèdent la langue arabe peuvent lire tous le livre ici

 

http://alfawzan.ws/AlFawzan/Library/tabid/90/Default.aspx?View=Tree&BookID=18&PageNo=1&SectionID=1 

 

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