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Archives de novembre, 2006

Venez écouter le Miracle du Saint Coran

Venez écouter le miracle du Saint Coran
 
 
 
Voici la récitation du chapitre 78 à 84 versets 21, en vidéo traduction, c’est à dire que vous avez l’audio de la récitation du Saint Coran en arabe ( qui est la langue de la révélation du Saint Coran ) ainsi que la vidéo traduction du sens de ces versets en sous titré français.
 
 
Pour ceux qui ont le real one player rendez-vous sur ce lien:
 
 
 
 
Pour ceux qui ne l’ont pas alors rendez-vous sur ce lien:
 
 
 
Toute personne qui sera sincère envers elle même ne pourra que constater qu’un être humain n’aurait été capable d’inventer cela, mais le prophète Muhammad sal Allah alayhi wa salam n’a fait que transmettre la révélation ( le Saint Coran ) qu’il a reçus d’Allah.
 
 
"Nous avons certes fait descendre des versets explicites. Et Allah guide qui Il veut vers un droit chemin"
( Sourate 24 V46 )

Les doutes dans la Foi ?

Les doutes dans la foi

Shaykh Muhammad ibn Sâlih Al-‘Uthaymîn

 

Question :

Un jeune homme commettait beaucoup de péchés, puis il s’est repenti et attaché à la religion et appelait les gens à la religion d’Allah. Mais les démons lui insufflent qu’Allah n’existe pas, que le Messager d’Allah (salallahu ‘alayhi wasalam) n’est pas véridique, que les Compagnons ne sont que des légendes. Sera-t-il châtié pour ces pensées ?


Réponse :

Ces insufflations, qu’Allah te fasse miséricorde, proviennent du Diable. Il les insuffle dans le cœur des croyants comme cela est arrivé aux Compagnons lorsqu’ils sont venus se plaindre au Prophète  (salallahu ‘alayhi wasalam) en disant : « Parfois nous éprouvons des choses pour lesquelles nous préfèrerions tomber du haut des cieux, ou être brûlés à l’état de charbon plutôt que de les prononcer. » Le Prophète (salallahu ‘alayhi wasalam) dit : « C’est cela la foi claire », c’est-à-dire la foi pure (sincère), c’est un signe d’une foi sincère. Pourquoi ? Car lorsque le Diable voit que l’homme se dirige vers la vérité, il veut l’en détourner par tous les moyens, et s’il était déjà égaré, cela lui suffirait et il ne viendrait pas à lui, ne lui insufflerait aucun doute, car son cœur serait déjà (rempli) de ténèbres.

   Pour se débarrasser de ces doutes, il faut appliquer la parole du Prophète : « Si l’un d’entre vous ressent cela, qu’il cherche protection auprès d’Allah et qu’il cesse d’y penser. » Il cherche protection auprès d’Allah en disant : A’ûdhu billah min As-Shaytân Ar-Rajîm. Et il cesse d’y penser en enlevant cette réflexion de son esprit et en n’y revenant jamais.

   Source : Liqâ’ât Al-Bâb Al-Maftûh (1/500).

 

Question : Pourquoi ces doutes sont-ils très répandus chez les femmes ?

   Réponse :

Généralement, à cause de leur faiblesse et de leur amour pour l’obéissance et le bien. C’est l’amour du bien et la volonté d’accomplir parfaitement les adorations, associés à une faiblesse dans la défense qui font qu’elles sont plus sujettes à ces doutes. Mais cela atteint également beaucoup de jeunes garçons investis dans leur religion. La cause est la même : la force de l’amour pour le bien et la faiblesse de la défense. On a rapporté à Ibn ‘Abbâs ou Ibn Mascûd que les juifs disaient : « Nous ne somme pas atteints par les chuchotements du Diable dans la prière, nos cœurs sont concentrés. » Il répondit : « Ils ont dit vrai, que ferait le Diable avec un cœur en ruine. » C’est-à-dire que les cœurs des juifs sont en ruine et que leurs adorations sont vaines, c’est pour cela que le Diable ne les tente pas car il ne veut pas plus d’eux.

   Mais le Diable vient vers la citadelle gardée, remplie (de foi), afin de la détruire et la réduire à l’état de ruines, il essaie d’insuffler le doute dans le cœur du croyant sincère, dans le cœur de celui qui se tourne vers Allah afin de lui obstruer le chemin. Ainsi, que celui qui est sujet à ces doutes se réjouisse, car il n’est mis à l’épreuve qu’en raison de la force de sa foi, et le Diable ne veut qu’affaiblir cette force. C’est pourquoi le croyant doit utiliser le remède décrit par le Prophète (salallahu ‘alayhi wasalam), sinon le Diable le détruira totalement.

 

Question : pourriez-vous décrire la manière dont se manifestent ces doutes ?

   Réponse : Cela se manifeste avant tout par des doutes dans la certitude qui peuvent parfois conduire à l’apostasie et au rejet, devant l’intensité de ces doutes, il peut en arriver à renier, à mentir et à dire : quel est ce mal ? D’autres encore, comme cet ignorant qui a dit à cet autre d’arrêter la prière, laisse les ablutions, afin de retrouver la certitude, et cela est très grave. Cela se manifeste aussi dans le divorce, ces doutes du Diable provoquent des angoisses et l’homme se dit : « Si je divorce je serais en paix », ce qui est une erreur, ce n’est pas correct. Aussi, dans les ablutions, lorsque l’homme doute qu’il ait eu un vent ou non, il se dit : « Je vais le faire, ainsi je serais sûr », ce qui est une erreur. Le Prophète (salallahu ‘alayhi wasalam) a ordonné à celui qui doutait à ce sujet de ne pas sortir de la prière tant qu’il n’avait pas entendu ou senti quelque chose, et il n’a pas dit que celui qui doutait devait le faire afin d’être sûr. Les manifestations de ces doutes sont très nombreuses, elles sont source d’angoisse, de fatigue, elles peuvent amener au divorce, bien que l’avis le plus authentique sur cette question est que celui qui est atteint de ces insufflations diaboliques au point qu’il en arrive à divorcer, son divorce n’est pas valide, car le Prophète a dit : « Pas de divorce lorsqu’on ne sait pas ce que l’on dit », de même pour celui qui est ensorcelé, son divorce n’est pas valide car il ne sait pas ce qu’il dit, de même pour celui qui est très en colère, qui ne sait plus ce qu’il dit et ne se contrôle plus, son divorce n’est pas valide.

 

Question : L’homme est-il jugé pour les doutes insufflés par le Diable qu’il peut parfois ressentir ?

   Réponse :

L’homme n’est pas jugé pour les doutes qu’il peut éprouver en lui, car ils viennent du Diable. Et le Prophète (salallahu ‘alayhi wasalam) nous a informés que cela était une preuve de foi claire. Lorsque cela arrive, il doit chercher protection auprès d’Allah contre le Diable et ne pas s’y attarder, et il ne doit pas chercher plus loin car cela peut lui causer du tort. L’homme doit être fort, ferme dans sa foi et ne pas être ébranlé par ces doutes. Et Allah est plus savant.

 

Question : Je n’ai rien fait qui mette Allah en colère, je préserve les droits d’Allah, je prie, je jeûne, mais ce qui me fait souffrir c’est que depuis que je suis arrivée à la Mecque, le Diable est avec moi à tout moment, même dans ma prière. Il me dit que je suis parmi les gens de l’Enfer, que tout ce que je fais ne sert à rien, il m’embrouille dans ma récitation dans la prière, et lorsque j’ouvre le Coran et que je lis un verset qui évoque le châtiment, j’ai l’impression que c’est moi qui suis châtiée. Indiquez-moi quelle est la voie authentique (pour sortir de cela), qu’Allah vous récompense par un bien.

   Réponse :

Allah dit : « Le Diable est pour vous un ennemi. Prenez-le donc pour ennemi. Il ne fait qu’appeler ses partisans afin qu’ils soient des gens de la Fournaise » (Fâtir, v.6.) Le Diable a insufflé ses doutes à Adam et son épouse Eve et il les a fait sortir du paradis, et il ne cesse d’insuffler ses doutes aux enfants d’Adam afin de les faire sortir de la lumière vers les ténèbres, de les détourner du chemin droit vers le chemin de la perte. Le remède aux doutes que tu ressens est que tu cherches protection auprès d’Allah contre le Diable et que tu n’y prêtes jamais attention, si tu fais cela, Allah enlèvera le mal dont tu souffres. Nombreux sont les gens à qui cela arrive, en raison de la force de leur foi, le Diable multiplie ses efforts afin d’affaiblir et réduire à néant cette foi. Et si la foi est faible, le Diable n’y prête pas attention, car cet homme est perdu.

   C’est pour cela qu’on a rapporté à Ibn cAbbâs ou Ibn Mascûd que les juifs disaient : « Nous ne somme pas atteints par les chuchotements du Diable dans la prière », c’est-à-dire qu’ils n’étaient pas déconcentrés. Il répondit : « Ils ont dit vrai, que ferait le Diable avec un cœur en ruine. » C’est-à-dire que les cœurs des juifs sont en ruine et que le Diable ne prête attention qu’aux cœurs qui sont emplis de la lumière d’Allah, de la science authentique, afin d’éteindre cette lumière. Ce que tu ressens n’est que la force de la foi, et le Diable veut la détruire en toi. Nous demandons à Allah qu’Il te préserve, patiente, détourne-toi de ces doutes et cherche protection auprès d’Allah contre le Diable.

 Source : Q/R extraites de Remèdes contre les doutes insufflés par le Diable (à paraître).

 

Traduit par les frères de salafs.com

Récitation du Saint Coran sous-titré en Fr, chapitre « Les poètes »

 
Récitation du Saint Coran sourate "Les poètes"
 
 
 
 
Magnifique récitation du Saint Coran chapitre  "Les poètes" du verset 105 jusqu’à la fin du chapitre, vous avez la vidéo ainsi que l’audio en arabe ( langue de la révélation du Saint Coran ) tout cela en sous-titré français ! Bonne écoute.
 
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Je tenais à dire pour les non musulmans que cet vidéo est enfaite une prière, en effet le musulman est tenu de récités des versets du saint Coran dans chacune de ces 5 prières quotidiennes.
 
 
"C’est Lui qui fait descendre sur Son serviteur des versets claires, afin qu’il vous fasse sortir des ténèbres à la lumière; et assurément Allah est Compatissant envers vous, et Très Miséricordieux."
(Sourate 57 Verset 9)
 
 

L’Islam la religion de vérité.

L’Islâm – religion de vérité pour les mondes !

SHeikh ‘Abder-Râzq Ibn ‘Abdel-Mouhsin al-Badr (hafidhahullâh)

 par Ibn Abdel-Hâdî

BismiLLehi ar-Rahmâni ar-Rahîm

L’Islâm est la religion [Dîn] par laquelle Allâh a purifié les croyances [‘Aqâ-îd] et la morale [Akhlâq], a amélioré la vie de ce bas-monde et celle de l’au-delà, a embelli l’apparence de l’homme ainsi que son fort intérieur, en plus de le purifier. C’est par elle qu’Il a libéré tous ceux qui la suivent des griffes du faux [Bâtil], des précipices de la corruption et des délabres de l’égarement [Dhallâl]. C’est une religion parfaite et équitable dans ses buts, ses méthodes et ses résultats. Ses enseignements sont tous de vérité, ses jugements [et règles] sont tous justes [‘Adl] et excellents [Ihssân] ; aussi la raison saine [‘Aqoûl us-Salîma] ne peut qu’adhérer à ses commandements et interdictions. Aucune science authentique [‘Ilm us-Sahîh] ne réfute une des choses parmi ses enseignements grandioses ; aucun jugement [et avis] sain ne réfutera la moindre de ses règles parfaites.

C’est une noble religion qui guide l’homme vers la vérité [Haqq] et le droit chemin [Tarîq Moustaqîm]. La véracité [Sidq] est son précepte, la justice [‘Adl] son pivot, la vérité [Haqq] sa valeur, la miséricorde est son esprit [Roûh] et sa fin, le bien [Kheyr] est son associé proche, l’union et la réforme de l’âme sont sa beauté et ses œuvres ; le bon chemin et la raison sont ses réserves. Celui qui ne suit pas [cette religion] ou l’abandonne, perd aussi la possibilité d’acquérir la vraie croyance aux œuvres vertueuses, et aux nobles mœurs, qui sont remplacées par les superstitions, les opinions vaines, les mauvaises œuvres et les morales viles.

[…]

Celui qui n’a pas la foi [Imân] et ne se conforme pas à l’obéissance du Tout Miséricordieux [Rahmân] est rabaissé et loin d’être honoré. La part d’honneur et de paix de l’être humain est sa muraille contre l’avilissement, et dépendent de sa foi qui se manifeste dans ses paroles [Qawl], sa croyance [I’tiqâd] et ses œuvres [‘Amal]. Celui qui souhaite la gloire en dehors de la religion s’égare, et celui qui désire l’honneur en dehors de l’islâm ne sera que rabaissé. Il faut savoir que le type d’honneur [Takrîm] évoqué en premier lieu – l’honneur général [Takrîm al-‘Amm] – fait de l’acquisition de l’honneur du second type, c’est-à-dire, l’anoblissement particulier [Takrîm akh-Khassa], un devoir pour l’homme. En d’autres termes, il incombe à celui qu’Allâh honore par la richesse, la bonne santé et autre que cela, de faire de son mieux pour Lui obéir et Le satisfaire, de faire des efforts constants sur sa voie pour Son agrément, car Allâh l’interrogera au Jour de la Résurrection au sujet de cet honneur [accordé].

L’Imâm Muslim a rapporté dans son « Sahîh » d’Abû hurayrah (radhiallâhu ‘anhu) qu’on demanda au Messager d’Allah :

« Ô messager d’Allâh ! Verrons-nous notre Seigneur le jour de la résurrection ? »

Le Messager d’Allâh répondit : « éprouvez-vous de la gêne à pouvoir voir le soleil en pleine journée quand aucun nuage ne le cache » ?

On dit : « non ».

Il dit : « éprouvez-vous de la gêne à pouvoir voir la pleine lune quand aucun nuage ne la cache ? »

On dit : « Non. »

Il dit : « Eh bien, par celui qui détient mon âme dans sa main, vous n’éprouverez, en regardant votre Seigneur que ce que vous éprouvez en regardent le soleil ou la lune.

Allâh rencontrera Son serviteur et lui dira : Ne t’ai-je pas honoré, donné le pouvoir, fait marié, soumis les chevaux et les chameaux, et t’a fait dominer et te déplacer ?

 IL dira : Si.

Il dira : savais-tu que tu allais me rencontrer ?

Il dira : Non.

Il lui dira : Alors je t’oublie comme tu m’as oublié.

Ensuite il rencontrera le second et lui dira : Ne t’ai-je pas honoré, donné le pouvoir, fait marié, soumis les chevaux et les chameaux, et t’a fait dominer et te déplacer ?

Il dira : Si.

Il dira : savais-tu que tu allais me rencontrer ?

Il dira : Non.

Il lui dit : Alors je t’oublie comme tu m’as oublié. Ensuite, Il rencontrera le troisième et lui dira la même chose et il répondra :

Ô mon seigneur ! J’ai cru en Toi, en Ton livre, en Tes messagers, je me suis acquitté de la prière, du jeûne et de la charité ; il louera Allah de son mieux.

Allâh lui dira : c’est ainsi alors, Nous allons apporter les témoins, et il pensera en soi même qui va être témoin contre lui.

On commandera à sa bouche de ne plus parler et à sa jambe, sa chair et ses os de parler. Alors sa jambe, sa chair et ses os témoigneront de ses œuvres et ce afin qu’il ne trouve aucune excuse, celui là est l’hypocrite et celui là duquel Allâh est en colère. » [1]

Ce hadîth indique clairement que la personne sera interrogée le Jour de la Résurrection à propos de la bonne santé, des richesses, de ses biens, de la nourriture, de la boisson et de bien d’autres choses encore ; car Allâh – Subhânahu – lui a accordé tout cela afin qu’elle Lui obéisse et œuvre à obtenir Son agrément et Sa satisfaction. Si elle fait un mauvais usage de ces bienfaits et les utilise à des fins contraires, elle en rendra compte le Jour de la Résurrection. [2]

Notes

[1] Rapporté par Muslim

[2] Kitâb « al-Djâmi’ li-Bouhouth war-Rassâ-îl » du SHeikh ‘Abder-Râzq Ibn ‘Abdel-Mouhsin al-Badr, p.507-508 et 517-518

tiré du site manhajulhaqq

Comment se convertir à l’islam ?

COMMENT DEVENIR MUSULMAN ?

 

Louange à Dieu Le Seigneur de l’univers. Que la paix et la bénédiction soient sur le Prophète Mohammed.

Cette lettre est destinée à corriger certaines fausses idées répandues parmi ceux qui ont le désir de devenir musulman, selon lesquelles il faudrait faire, entre autre, une déclaration de conversion en présence d’un ou plusieurs Imams ou Cheikhs, ou bien même d’un juge, et que ce choix devrait être confirmé et validé par l’obtention d’un certificat officiel des autorités.

 

En fait, il est primordial de corriger cette mauvaise compréhension, car aucune des conditions citées ci-dessus n’est obligatoire pour devenir musulman.

Dieu Le Très Haut, Le Savant, connaît parfaitement le secret des cœurs.

Une personne qui désire sincèrement devenir musulmane doit avoir la conviction que l’Islam est effectivement la vraie religion révélée par Dieu Le Très Haut, au Prophète Mohammed (paix et bénédiction sur lui), pour l’humanité toute entière.

Cette personne doit prononcer en comprenant son sens l’attestation de Foi qui consiste à dire :

« Ach’hadou Allâ Ilâha Ill Allâh wa Ach’hadou Anna Mouhammadan Rassoûlou Llâh » 

et dont le sens en français est:

«Je témoigne que nul divinité ne doit être adoré si ce n’est Allah et que Mohammed est Son Messager »  

Dieu dit dans Le Coran (3 :19) « Certes la religion acceptée par Dieu , c’est l’Islam. » 

Et dans un autre verset (3 :85) « Et quiconque désire une autre religion que l’Islam, ne sera pas agréé et il sera dans l’Au-delà, parmi les perdants. »

Et dans un autre verset (5 :48) : « Et sur toi, Nous avons fait descendre le Livre avec la vérité pour confirmer le livre qui était avant lui et pour prévaloir sur lui. » Sourate El Fussilat.  Verset  (33)

« Et qui profère plus belles paroles que celui qui appelle à Dieu, fait bonne oeuvre et dit: "Je suis du nombre des Musulmans? » Sourate El Fussilat.  Verset  (33)

«Dis: ‹Voici ma voie, j’appelle les gens [à la religion] d’Allah, moi et ceux qui me suivent, nous basant sur une preuve évidente. Gloire à Allah! Et je ne suis point du nombre des associateurs 

Sourate 12 Yusuf Verset 108

« Que soit issue de vous une communauté qui appelle au bien, ordonne le convenable, et interdit le blâmable. Car ce seront eux qui réussiront. Et ne soyez pas comme ceux qui se sont divisés et se sont mis à disputer, après que les preuves leur furent venues, et ceux-là auront un énorme châtiment. »  (Sourate 3 V104-105)

 

Le Prophète Mohammed (paix et bénédiction sur lui) a dit : « Les fondements de l’Islam sont au nombre de cinq : l’attestation qu’il n’y a pas de vraie divinité sauf Dieu et que Mohammed est Son  Messager, l’accomplissement de la prière, l’acquittement de la Zakât (l’impôt sur les richesses au profit des pauvres et des nécessiteux) , le jeûne du mois de Ramadan et le Pèlerinage à la La Mecque.»

La prononciation seule de la déclaration de Foi ne peut suffire pour vraiment être  musulman , elle doit être sincère, avec connaissance de ce qu’elle implique, certitude dans le cœur , et amour pour ce qu’elle proclame. De plus, elle doit être confirmée par les actions enseignées dans le Coran et la Sunna du Prophète Mohammed .

 Quel est la signification de la déclaration de Foi ? (La Shahada)

« Ach’hadou Allâ Ilâha Ill Allâh » (J’atteste que nul divinité ne doit être adoré si ce n’est Allah)

Il est primordial de comprendre que son sens est d’avoir la certitude qu’il est obligatoire de rejeter toute forme d’adoration attribuée à d’autres que Dieu, et d’avoir la certitude que Dieu est le seul qui doit être adoré, car c’est Lui Le Très Haut , Le Seul et Unique, Le Créateur, Le Seigneur, Le Maître de l’univers et du Jour du Jugement , c’est Lui qui donne la vie et c’est Lui qui donne la mort, l’être humain doit donc L’adorer exclusivement.

« Ach’hadou Anna Mouhammadan Rassoûlou Llâh »  (J’atteste que Muhammad est le messager d’Allah)

C’est le témoignage avec connaissance et certitude que le Prophète Mohammed est le Messager de Dieu et qu’il est obligatoire et nécessaire de le suivre conformément à ce que Dieu Le Très Haut nous a ordonné, en nous référant au Coran et à la Sunna (tradition du Prophète).

Que signifie adorer Dieu ?

Adorer Dieu c’est Lui obéir dans les obligations et délaisser ce qu’Il nous a interdit. Il y a deux formes d’adoration : l’adoration par les convictions et l’adoration par les actes.

L’adoration par les actes : c’est tout ce qui concerne les réglementations sur le bon usage, le culte, le licite et l’illicite d’après les enseignements du Coran et de la Sunna.

L’adoration par les convictions : c’est de croire en Dieu, Ses Anges, Ses livres, Ses prophètes, le Jour du Jugement, et le Destin bon ou mauvais (les six piliers de la Foi).

Cette forme d’adoration est très importante car c’est dans le cœur que naissent les intentions et les actions.

Toutes les formes d’adoration dans la croyance, la compréhension, ou les œuvres extérieures de la religion qui ne sont pas conformes aux ordres de Dieu et aux enseignements du Prophète Mohammed ne sont pas acceptées.

Après la Shahada (l’attestation de foi) le nouveau musulman doit se laver complètement le corps pour se purifier des souillures de son époque d’impiété. Après cela il devra s’appliquer à apprendre et pratiquer ce que Dieu Le Très Haut a prescrit dans Le Coran et dans la Sunna du Prophète Mohammed (que la paix et la bénédiction soient sur lui). Dieu Le Très Haut dit dans Le Coran (2 :256) « Nulle contrainte en religion ! Car le bon chemin s’est distingué de l’égarement . Donc quiconque mécroit au Rebelle, tandis qu’il croit en Dieu, a saisit l’anse la plus solide, qui ne peut se briser. Et Dieu entend tout et est Omniscient. »

Nous demandons au Très Haut de nous guider, d’ouvrir nos coeurs et nos esprits pour accepter la vérité tel qu’elle est.

Que la paix et la bénédiction de Dieu soient sur le Prophète Mohammed sur sa famille et sur ses Compagnons.

tiré du texte du site sourceislam que j’ai resumé ( quelque mots en phonétique ont pu être aussi traduit dans  un sens différent du texte de sourceislam )

qu’Allah vous guide à l’islam amine

 

Notes personnel:

 

Etant convertis moi même à l’islam, je peus dire qu’il est très facile de se convertire à l’islam, comme nous l’avons vu dans ce texte la personne qui voudras devenir musulmane devra pronconcer avec sincéritié et conviction cette attestation (voir plus haut) ensuite la personne se lavera complétement tous le corps pour se purifié de ces souillures de son époque d’impiété.

Il lui incombera ensuite de se soumettre aux obligations que les musulmans doivent accomplirs telles que la prières, le jeûne de Ramadan etc.. 

N’oublions pas q’en islam les actes d’adoration ne doivent être accomplis que pour Allah uniquement et nul autre que Lui et accomplis conformément à la manière que notre prophète Muhammad sal Allah alayhi wa salam nous a enseigné.

Je tiens ici à mettre mon adresse email: Si une personnes récemment convertie ou autre à besoin d’aide ou d’information sur l’islam, n’hésitez pas à m’envoyer votre question à cette adresse : apprendreetcomprendre@hotmail.com je vous aiderai insh’a Allah dans la mesure des mes possibilités.

 

 

 

La femme musulmane tant convoitée…

Loin des préjugés…Face à la vérité

La femme musulmane tant convoitée

SHeikh ‘Abder-Râzq Ibn ‘Abdel-Mouhsin al-Badr (hafidhahullâh)

 par Ibn Abdel-Hâdî

BismiLLehi ar-Rahmâni ar-Rahîm

 

Celui qui observe la situation de la femme musulmane telle qu’elle est exposée dans les enseignements de l’Islâm [Ta’lîm al-Islâm], en déduira une chose énorme quant au fait que l’Islâm préserve la femme des griffes de l’immoralité [Radhîla] et la libère du marais de la perversion [Fassâd]. En effet, sous la protection de l’Islâm, elle mène une vie de pureté, de chasteté, de protection, de pudeur, d’invulnérabilité, de noblesse, grâce à une éducation élevée, une moralité remarquable, et une grande pudeur, loin des railleries des loups et des pervers [Foussâq]. Celui qui réfléchit sur la situation de la femme de l’époque antéislamique [Djâhiliyyah], et l’évolution organisée par l’apparition de l’Islâm, ne peut être que frappé par cette réalité [Haqîqah].

[…]

Certes, « la femme [d’avant l’Islâm] s’achetait et se vendait comme les bestiaux [Bahîma] et les provisions [Matâ’] ; elle était contrainte au mariage et à la prostitution ; on héritait d’elle mais elle n’héritait pas ; elle était dirigée et elle ne dirigeait pas. La plupart de ceux qui la détenaient lui interdisaient de disposer de ses biens sans la permission de l’homme dont elle dépendait. Le mari avait le droit de disposer de sa richesse sans son accord. Dans certains pays, les gens avaient divergé sur le fait de savoir si [la femme] était un être humain ayant une âme et un esprit perpétuel [Roûh Khâlidat] comme l’homme ou non ? Si elle devait apprendre la religion, si ses actes d’adoration pouvaient être acceptés ? Pouvait-elle aller ou non au Paradis ou dans l’au-delà ? Une assemblée tenue à Rome décida que la femme était un animal [Hayawân] impur n’ayant ni esprit et ni éternité ; mais qu’elle devait pratiquer les actes d’adoration [‘Ibâdat] et travailler, museler sa bouche comme on le fait avec le chameau [Ba’îr] et le chien mordant [Kalb al-‘Ouqoûr] pour l’empêcher de rire et de parler, parce qu’elle est l’instrument du diable [Chaytân]. La plupart des législations permettaient au père de vendre sa fille. Certains Arabes considéraient que le père avait le droit de tuer sa fille, pire que cela, ils voyaient qu’il avait également le droit de l’ensevelir vivante. Parmi eux, il y en avait qui considéraient qu’il n’y avait pas lieu d’appliquer la loi du talion à l’endroit de l’homme qui tuait une femme, ni de prix de sang à verser. » [1] Et d’autres choses que celles-là pourraient être citées comme injustice et persécution que la femme pouvait subir et endurer. De nos jours encore, la femme – vivant en dehors de l’ombre [protectrice] de l’islâm – souffre toujours d’une servitude barbare, à tel point que certaines femmes non musulmanes en viennent à vouloir bénéficier du même traitement que la femme musulmane.

Voici ce que disait la célèbre journaliste Maxe Atrode [2] :

« Il vaut mieux que nos filles travaillent dans les maisons comme domestiques plutôt qu’à l’usine où il n’est pas rare d’attraper la tuberculose qui emporte la beauté de sa vie à jamais. Si seulement nos pays pouvaient être comme les pays musulmans ! Y règnent la pudeur, la chasteté et la pureté ; la domestique et l’esclave jouissent d’une vie confortable et sont traitées comme les enfants de la maison, il n’y a pas d’attentat à la pudeur. Certes, c’est un déshonneur pour l’Angleterre de faire de nos filles des modèles de perversion à cause de la généralisation de la mixité. Pourquoi ne cherchons-nous pas à faire travailler les jeunes filles dans un cadre conforme à leur nature, en les maintenant à la maison et en laissant le travail des hommes aux hommes afin de sauver leur honneur ? »

La journaliste Lady Cook écrit dans la gazette « Alico » [3] :

« La mixité est désirée par les hommes, c’est ce qui fait que la femme aspire à ce qui est contraire à sa nature. Et plus la mixité est répandue, plus il y a d’enfants adultérins. C’est une énorme épreuve pour la femme : en effet, l’homme qu’elle a aimé la laisse s’enliser seule dans la misère et la souffrance et goûter à l’animosité de l’humiliation, du déshonneur et de l’oppression, plus encore, la mort. Elle s’enfonce dans la misère, car la grossesse, avec ses multiples désagréments et malaises, diminue ses forces à la recherche de ses subsistances, et cela dans la souffrance, car elle est dans l’épreuve et ne sait plus que faire de sa propre personne. Elle connaît l’humiliation et le déshonneur : quel déshonneur peut-il y avoir au-delà de cela – Quant à la mort, dans de nombreux cas, ces femmes ont recours au suicide ou par d’autres choses que cela.

De toutes ces choses, l’homme n’en souffre pas. Bien au-delà de tous cela, c’est la femme qui est tenue pour responsable et c’est elle qui en subit les effets, alors que les causes de la mixité proviennent des hommes. N’est-il pas temps que nous cherchions à décharger – pour ne pas dire éradiquer – ces malheurs qui déshonorent la civilisation occidentale ? N’est-il pas temps que nous prenions des mesures pour empêcher la mort de milliers et de milliers d’enfants qui n’ont pas de péché, bien au contraire, les péchés procèdent de l’homme qui séduit la femme sensible par nature, et lui fait croire toutes sortes de choses avant de l’abandonner au dur châtiment dès qu’il arrive à ses fins… »

C’est ainsi que la femme subit une succession de formes de souffrance, de dommages et d’oppressions, et endure une souffrance énorme, elle qui ne souhaite qu’une chose, être libérée de tout cela pour mener une vie normale et harmonieuse, conforme à sa nature, sa constitution physique et ce à quoi elle est disposée. L’Islâm reste l’unique sauveur de la femme, qui lui assure la gloire, la sérénité et la quiétude. [4]

Notes

[1] Citer par Muhammad Rachîd Ridhâ dans « Houqoûq an-Nissâ fîl-Islâm » p.6

[2] Citer par Muhammad Rachîd Ridhâ dans « Houqoûq an-Nissâ fîl-Islâm » p.76

[3] Citer par Muhammad Rachîd Ridhâ dans « Houqoûq an-Nissâ fîl-Islâm » p.77-78

[4] Kitâb « al-Djâmi’ li-Bouhouth war-Rassâ-îl » du SHeikh ‘Abder-Râzq Ibn ‘Abdel-Mouhsin al-Badr, p.537

Tiré du site minhajhulhaqq.
 
 

Que disent-ils du prophète Muhammad ? (sal Allah alayhi wa salam)

QUE DISENT-ILS DU PROPHÈTE MUHAMMAD ?

 « Quel homme fut plus grand ? »

 

J’ai tenu à mettre ici des témoignages de personnalités non musulmane envers le prophète Muhammad sal Allah alayhi wa salam, je tiens avant tous à dire que nous n’avons pas besoin de ce témoignage pour affirmé qu’il est un prophète ( Sal Allah alayhi wa alam ), nous n’avons pas non plus besoin de ces témoignages pour affirmé ces qualités, simplement j’ai trouvé cela utile insh’a Allah de mettre ces témoignages pour que les personnes non musulmane peuvent aussi voir le point de vue des personnes qui  ne sont pas musulmanes. Bonne Lecture.

 

L’Encyclopédie Britannica le proclame : « l’Homme de religion qui a connu le plus de succès sur cette terre. » Georges Bernard Shaw, homme politique britannique, a déclaré que si Muhammad vivait encore, il réussirait à résoudre tous les problèmes qui menacent notre civilisation, aujourd’hui. Thomas Carlyle, écrivain et historien renommé, fut tout étonné qu’un seul homme, d’un seul tour de main, pût souder des tribus ennemies et des bédouins nomades en une nation, la plus puissante et la plus civilisée qui soit, et ce, en moins de 20 ans. Napoléon et Gandhi rêvaient inlassablement d’une société de la même trempe que celle forgée par cet homme en Arabie il y a 15 siècles.

En effet, nul autre humain n’accomplit autant dans les domaines aussi variés de la pensée et du comportement humain, et dans un temps aussi limité, que Muhammad sal Allah alayhi wa salam. Illettré, il était cependant un enseignant des nations, un réformateur social, un guide moral, un penseur politique, un génie militaire, un colosse de l’administration, un ami sincère, un compagnon merveilleux, un époux doux et dévoué, un père affectueux tout cela en un seul homme. Aucune personnalité de l’histoire ne put le surpasser ou même l’égaler, dans n’importe quel domaine de la vie.

La vie et les enseignements des autres grandes personnalités du monde se sont enfouis dans les replis poussiéreux de l’Histoire. Alors que le mode de vie du Prophète Muhammad (sal Allah alayhi wa salam) ne cesse d’être mis en pratique par des millions de musulmans. Lisez donc ce qu’ont dit de lui quelques intellectuels occidentaux…

« Si la grandeur du dessein, la petitesse des moyens, l’immensité de la réussite sont les trois mesures du génie de l’homme, qui osera comparer humainement un grand homme de l’histoire moderne à Muhammad ? Les plus fameux n’ont remué que des armes, des lois, des empires ; ils n’ont fondé (quand ils ont fondé quelque chose) que des puissances matérielles qui s’écroulèrent souvent avant eux. Celui-là a remué des armées, des législations, des empires, des peuples, des dynasties, des millions d’hommes sur un tiers du globe habité, mais il a remué de plus des autels, des dieux, des religions, des idées, des croyances, des âmes… Sa patience dans la victoire, son ambition toute d’idée, nullement d’empire, sa prière sans fin, son triomphe après le tombeau (après sa mort) n’attestent nullement d’une imposture, une conviction. Ce fut cette conviction qui lui donna la puissance de restaurer un dogme. […] Orateur, apôtre, législateur, guerrier, conquérant d’idées, restaurateur de dogmes rationnels, d’un culte sans images, fondateur de vingt empires terrestres et d’un empire spirituel, voilà Muhammad ! À toutes les échelles où l’on mesure la grandeur humaine, quel homme fut plus grand ? » Lamartine, Histoire de la Turquie. Paris, 1854. Tome 1 et Livre 1, p. 280.

« Ce n’est pas la propagation, mais la permanence de sa religion qui mérite notre émerveillement ; la même impression, pure et parfaite, qu’il laissa à la Mecque et à Médine, se retrouve, après douze siècles, chez les Indiens, les Africains et les Turcs, prosélytes du Coran… Les musulmans ont su résister, uniformément, à la tension de réduire l’objet de leur foi et de leur dévotion au niveau des sens et de l’imagination de l’homme. « Je crois en Un seul Dieu et en Muhammad, son prophète » ; ceci enferme la profession de Foi de l’Islam, de façon simple et invariable. L’image intellectuelle de la Divinité ne s’est jamais vue dégradée par une idole, quelle qu’elle soit; les hommages rendus au prophète n’ont jamais franchi la mesure de la vertu humaine ; ses préceptes vivants ont restreint la gratitude de ses disciples dans les limites de la raison et de la religion. » Edward Gibbon et Simon Ocklay, History of The Saracen Empire.

« La façon dont il accepta les persécutions dues à sa foi, la haute moralité des hommes qui vécurent à ses côtés et qui le prirent pour guide, la grandeur de son œuvre ultime, tout cela ne fait que démontrer son intégrité fondamentale. La supposition selon laquelle Muhammad serait un imposteur soulève plus de problèmes qu’elle n’en résout. Et pourtant aucune des grandes figures de l’histoire n’est si peu appréciée en Occident que le Prophète Mohammad. » W. Montgomery, Mohammad at Mecca, Oxford, 1953, p. 52.

« Certains lecteurs seront peut-être étonnés de me voir placer Muhammad en tête des personnalités ayant exercé le plus d’influence en ce monde, et d’autres contesteront probablement mon choix. Cependant, Muhammad est le seul homme au monde qui ait réussi par excellence sur les plans : religieux et séculier. »
Michael H. Hart, The 100 : A Ranking of the Most Influential Persons in History ( Classement des plus influentes personnalités de l’Histoire) New-York : Hart Publishing Co. Inc. 1978 p. 33.

« Homme d’affaires prospère dès l’âge de vingt ans, il devait bientôt devenir directeur des caravanes de chameaux d’une veuve fortunée. Celle-ci reconnaissant ses mérites, lui proposa le mariage. Bien qu’elle fut de quinze ans son aînée, il l’épousa et fut un époux dévoué jusqu’à sa mort. De même que la plupart des grands prophètes qui le précédèrent, Muhammad chercha à éviter l’honneur de transmettre la parole divine, se considérant comme indigne d’accomplir cette tâche. Mais l’Ange lui ordonna : « Lis ! » (Voir note de bas de page N°1 concernant cela). De ce que nous connaissons de sa vie, nous savons que Muhammad ne savait ni lire ni écrire, mais il commença à dicter des mots qui lui étaient inspirés, et qui allaient bientôt transformer une grande partie du globe par le verset : « Il n’y a qu’un seul Dieu. » Sur tous les plans, Muhammad était un esprit éminemment pratique. Lorsque son fils bien aimé, Ibrahim, mourut, il y eut une éclipse, et des rumeurs s’étendirent rapidement disant que Dieu lui avait exprimé personnellement ses condoléances. Or, on dit que Muhammad lui-même affirma qu’une éclipse étant un phénomène naturel, il est insensé d’attribuer ce genre de phénomène à la naissance ou la mort d’un être humain.  » « A la mort de Muhammad, certains voulurent le déifier, mais son successeur administratif (Abou Bakr le véridique, ndlr.) mit fin à cette vague d’hystérie par une des paroles les plus belles de l’histoire religieuse : « Si l’un d’entre vous alla jusqu’à rendre un culte à Muhammad, sachez que Muhammad est mort. Mais si c’est à Dieu qu’il rend un culte, Dieu est le vivant et ne meurt pas. » James A. Michener, Islam : The Misunderstood Religion. Dans la revue Reader’s Digest (édition américaine). Numéro de mai 1955, p. 68-70.

Pour conclure, ceci est un honnête témoignage, et c’est la conclusion objective et inévitable à laquelle mène toute étude impartiale et critique de l’Histoire des religions. Ceci, comme l’attestent bien des spécialistes non-musulmans. La seule chose que chacun doit faire en tant qu’être humain sensible, réfléchi et concerné, c’est de s’arrêter un court instant et de se demander : toutes ces idées extraordinaires et révolutionnaires, sont-elles fondées et véridiques ? À supposer simplement, qu’elles soient justes, et que, ami lecteur, vous ne connaissiez pas encore cet homme, que vous ignoriez ses enseignements, ou encore que vous ne le connaissiez pas suffisamment pour tirer profit de sa force, n’est-il pas temps que vous répondiez à ce grand appel vers la vérité et que vous fassiez un effort pour le connaître ? Cela ne vous coûtera rien, mais ne fera que marquer l’ouverture d’une ère absolument nouvelle dans votre vie…
 

Notre dernière invocation est la louange appartient à Dieu, Seigneur des mondes et nous demandons à Dieu d’accorder le salut et la bénédiction à son humble serviteur, notre Prophète bien-aimé…

L’association Aux Sources de l’Islam


Note de bas de page N°1 : James A. Michener, fait référence aux premiers versets qui furent révélés au prophète Muhammad sal Allah alayhi wa salam qui sont:

"Lis, au nom de ton Seigneur qui a créé,  

qui a créé l’homme d’une adhérence.

Lis! Ton Seigneur est le Très Noble,

qui a enseigné par la plume [le calame],

a enseigné à l’homme ce qu’il ne savait pas. "

(Sourate 96 du Saint Coran, Verset 1 – 5)